Mercredi 16 mai 2012 3 16 /05 /Mai /2012 10:28

Au passage une consigne sur l'orientation.

Demander à l'archer au moment ou il va lever son arc pour tracter la corde, de mettre (par le regard) la branche du haut dans la cible. Il aura simplement orienté son regard, sa tête mais aussi toute sa stature spatiale dans l'axe du tir. 

   les consignes: 

L'attitude :

Les pieds ancrés au sol, la tête haute et droite, dire à l'archer de ressembler à un arbre les pieds ancrés au sol et la tête vers le ciel!!! 

La colonne vertébrale est droite, verticale, les épaules basses, le bassin stabilisé répartissant le poids uniformément sur les deux pieds. 

Pratiquer la respiration ventrale qui fait circuler l'énergie, tracter  la corde sur une expiration. 

Chercher la fluidité du geste sans précipitation. sans tremblement et sans heurts  c'est à partir de ce moment que commence l'éducation du mental de l'archer, se concentrer sur les consignes va permettre plus tard de se décentrer du résultat. 

Les archers qui tremblent en tirant sur la corde ont :

Soit peur, soit l'arc est trop puissant, ,pour dédramatiser faire tirer sur la corde ( sans lâcher) sans flèche 

l'archer dès les premières séances doit faire corps avec son arc ne plus en avoir peur, le maîtriser ainsi que sa gestuelle pour que nous passions à la deuxième séance. 

 animation

La relaxation, également, est très importante, apprendre à l'archer a être détendu la pensée attentive sur ce qui est important pour son tir, ne pas la laisser vagabonder en dehors de ses gestes. L'archer doit être en harmonie avec son esprit, son matériel et son action. Il doit chasser ses pensées parasites. Le rôle du moniteur est de lui apprendre a rester humble devant la réalisation de son tir, et lui dire que : 

Un jour viendra où…………. 

L'archer doit être stable sur son bassin ses jambes ses pieds le poids du corps bien réparti sur ses deux pieds, les archers débutants ont tendance a porter le poids de leur corps sur le pied avant ce qui crée un décalage du bassin .

  DSCN0511.JPG

L'archer débutant doit prendre l'habitude de prolonger son regard sur la cible pendant le vol de la flèche ce qui lui permet de ne pas bouger jusqu'a l'impact. 

Faire tirer en binôme car, tirer sous le regard d'autrui donne de l'humilité et de la confiance. 

Remercier son coéquipier ( même intérieurement) d'être meilleur que soi permet de progresser intérieurement. 

Tout archer devrait être sans cesse à la recherche d'un état de grâce 

Si cette méthode et ses consignes sont énoncées petit à petit lors de conseils ou de repositionnement spatial de l'archer soit pour donner une explication sur un impact ou un geste mal réalisé, soit pour apprendre à maîtriser son geste ou son matériel l'archer sera alors conscient de ses lacunes, cela lui permettra de progresser en conscience. 

Ne pas chercher à faire un champion régional d'un débutant ne pas lui parler de compétition à un stade ou il éprouve de réelles difficultés à mettre une flèche dans une cible correctement à 5 mètres. 

Il est très difficile de tirer en parfaite décontraction de pensées, mais là aussi un apprentissage s'avère utile. 

Ainsi lorsque l'élève aura acquit une certaine maîtrise de son tir en visée flèche, il faudra l'initier à la balistique. Afin qu'il comprenne plus aisément, nous le faisons reculer de deux en deux pas et à chaque fois l'archer lâche une flèche sans rien changer à la technique de la première séance (à faire avec un arc de faible puissance ou alors reculer de 5 en 5 mètres). Le constat que devra faire le tireur sera que ses flèches se repartissent sur un ligne quasi verticale, la plus basse étant la dernière tirée. Le moniteur aura là toute matière à expliquer à l'archer que sa flèche étant sur une sorte de rampe de lancement d'une fusée, par exemple, doit en modifier l'inclinaison, afin que la trajectoire suivie par la flèche, se retrouve sur le même impact quelque soit la distance de tir. 

Peut être pourrions nous, au risque d'y revenir plus tard et souvent dans la vie sportive de l'archer, lui indiquer que cette nouvelle difficulté, lui donne la possibilité de prendre conscience à la solution pour la surmonter. De se donner la possibilité de l'apprivoiser et de finalement en faire une alliée. 

Son action sera organisée suivant quatre facettes. 

1 / faire face et prendre conscience, de mesurer le fait nouveau dans toute son amplitude. 

2 / chercher les moyens de surmonter la difficulté en y opposant les moyens dont il dispose et les rendre encore plus efficaces. 

3 / rechercher la confiance en soi et l'estime de soi dans un sentiment de sécurité intérieure, parce que nous sommes capables de maîtriser notre savoir faire face à la tâche alors que nous sommes conscients de notre compétence. 

4 / l'archer doit comprendre aussi que même si il est dans une situation inconnue génératrice de stress, il peut ainsi apprivoiser la difficulté.

Bien entendu pour cela il aura besoin d'un moniteur - entraîneur qui le lui fera ressentir et le guidera pour que son mental l'aide à mieux réfléchir et a surmonter ses doutes.

Ceci démontre également que plus l'archer est compétent plus il s'investit 

Tu as le pouvoir de rire et aussi celui de pleurer. 

Tu as le pouvoir de dire le fond de ta pensée
Tu as le pouvoir de changer ta propre destinée.
 

Mais tu n'as pas le pouvoir de revivre ton passé
Ni celui de prévoir tout ce qui va t'arriver.
 

Avance pas à pas vers un monde que tu choisiras avec tes rêves,

Tes désirs et tes réalités,
En sachant que ton corps peut te limiter.

Mais n'oublie pas que plus tu avanceras,
Plus tu t'émerveilleras, et plus tu grandiras.

Alors cesse d'avancer en regardant derrière toi et fais rejaillir avec intensité, toutes les qualités de ton Moi.

Accepte en toute honnêteté que tu es un être imparfait.

 

Ce qui s'appelle être humble………

 

 

 

 

 

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Mercredi 16 mai 2012 3 16 /05 /Mai /2012 10:07

il est très important au debut de l'apprentissage que l'archer comprenne le bien fondé des consignes à prendre en compte, l'utilité du ressenti du premier geste technique et sa maîtise la plus parfaite possible cela fait gagner du temps sur l'ensemble de l'apprentissage ce qui permet à l'lélève et apprenti archer d'accroître sa confiance en soi et l'incite à perseverer.

2   La première séance 

Placer l'archer près du paillon d'entraînement (5 mètres environ) afin de ne pas teinter son émotivité et favoriser sa confiance nous lui faisons tirer sa première flèche, 

         dans la paille……

Cela devrait être pour lui un soulagement, une "autre" expérience. C'est autour de cette première flèche que beaucoup de choses se passent, que le formateur doit faire apparaître il doit anticiper grâce à son expérience les questions de l'archer le mettre à son aise et lui faire tirer les autres flèches. Il faut accompagner le nouveau comme un bébé à qui on apprend à se mettre debout.

Il faut qu'il comprenne qu'il y a beaucoup de choses à apprendre pour être autonome et se faire plaisir en définitive, nous avons déjà dit maintes fois que plus un archer se sent compétent plus il s'investit. 

Si l'archer a aimé cette première séance il y a de fortes chances pour qu'il devienne un archer assidu qu'il progresse à un rythme normal et intègre le club définitivement. 

On a souvent dit que l'archer venait au tir à l'arc pour tirer des flèches, certes, mais aussi pour se faire plaisir, avoir des sensations. Rien n'empêche le nouveau venu de tirer, alors que, le formateur argumente, corrige, fait ressentir, intéresse et accapare le nouvel archer. 

On constate pendant la première séance d'apprentissage ou on fait tirer les nouveaux archers sur une cible placée coté verso blanc que malgré tout ils cherchent à atteindre le centre et que même mieux ils devinent les contours du jaune et se réjouissent quand ils l'atteignent. Il y a là deux remarques à faire.

1 /  l'archer se croit à la fête du patronage sur un stand de jet de pelotes pour détruire un tas de boites de conserves , c'est avant tout le plaisir du jeu la partie ludique de son apprentissage.

2 / il s'organise pour créer un système de visée avec les rudiments de conseils qu'il a entendu mais pas intégrés.

Pour cela posons nous la question de l'opportunité de mettre une cible (même du côté non imprimé) ou pas. 

Il est préférable de ne pas mettre de cible du tout

  Réflexions.

Pourquoi une première séance d'apprentissage dans une rubrique entraînement??

Tout simplement parce que cette première séance doit initier le jeune archer à découvrir et estimer tout ce que son avenir sportif va lui réserver, sur le plan technique mais aussi sur le plan mental. Il est préférable de lui faire découvrir tôt les enseignements et les vertus du tir à l'arc.

Nous avons dit plus haut que la première séance se répétait tout au long de la vie de l'archer tout au moins tant qu'il n'est pas devenu autonome et expérimenté. 

Une explication semble s'imposer :

En effet pendant la première séance d'initiation l'archer découvre le tir d'une flèche suivant la méthode décrite plus haut , en fait il commence son apprentissage. 

Un peu plus tard, nous l'analyserons après, l'archer va découvrir une autre méthode pour atteindre la cible placée plus loin. À ce moment il va effectuer une autre première séance avec un objectif différent et ce sera pour lui une autre découverte. 

Lorsqu'il sera un peu plus compétent il va un jour être confronté à un tir à 70 mètres, nous avons tout lieu de penser que ce sera dans sa tête les mêmes sensations et les mêmes interrogations que lors de sa première séance à 5 mètres. 

Nous avons après cette analyse la possibilité d'annoncer que chaque fois que l'archer est amené à découvrir une différence ou de faire face à une nouvelle modification, ce doit être comme la première séance d'apprentissage. Ne sommes nous pas en apprentissage tout au long de notre vie.

Si l'on a pris soin, au cours de l'entretien préalable qui s'est déroulé lors de l'inscription, d'avertir l'impétrant de la méthode qui lui sera proposée alors ce qui va suivre prend tout son sens. 

Une fois que l'on a décrit au nouvel archer comment utiliser à 5 mètres l'arc et les flèches qui lui ont été confiées, et lui avoir expliqué toutes les règles de sécurité, il faut le convaincre que toutes les consignes doivent être exécutées à la perfection et respectées à la lettre. 

C'est à partir de ce moment là, au vu de l'observation portée aux conseils, que le moniteur ou le formateur commence à connaître psychologiquement son élève. 

   Le respect des consignes,

le respect des consignes dénote déjà l'intérêt porté à l'activité et au plaisir que l'archer en retire, en second lieu, l'acceptation de la hiérarchie technique et des conseils, troisièmement, la patience et la volonté d'aller jusqu'au bout. de la tâche. La volonté, peut être, de construire quelque chose ??? 

Les gens ont tendance à entendre ce qu'ils veulent entendre, à penser ce qu'ils veulent penser, à comprendre ce qu'ils veulent comprendre. Ils lisent dans le cadre de leur expérience vécue. Il faut écouter le nouvel arrivant, c'est lui qu'il faut comprendre. 

 Pour cela il faut que le moniteur soit formé à la communication en dehors de ses propres filtres. Il doit remiser provisoirement ses jugements personnels qu'il utilisera, peut être plus tard pour convaincre. C’est un fait, on a bien conscience de connaître une personne, en réalité on ne le connaît que sur la facette du moment présent. certes on peut prévoir suivant son caractère quelle sera sa réaction devant telle ou telle situation, mais penons l’exemple d’une compétition avec du vent, suivant le type de vent, rafales, puissance ou niveau, voire autres caractéristiques, la stratégie adoptée ne sera pas la même. Il faut donc avoir dans la panoplie du tireur plusieurs stratégies pour modifier le comportement face a cet adversaire imprévu. 

L’archer doit en être conscient et surtout convaincu. Sans cela il perdra sa compétition, surtout s’il s’agit de finales, la place reviendra au plus expérimenté où au mieux entraîné ce qui confortera la cohésion avec son entraîneur. 

Toutes les remarques que peut se faire le moniteur il doit les consigner sur une fiche qui retracera le suivi technique de l'archer. 

Il est nécessaire que l'archer exécute à la lettre et à la perfection toutes les consignes que lui a données le formateur 

On voit trop sur les pas de tir des archers faire n'importe quoi de n'importe quelle façon, se désoler de ne pas réussir puis au bout de quelques séances ne plus revenir au club, faute de conseils, de prise en charge des difficultés. 

Pour cette première séance, qui en fait durera quelques cours, l'archer devra ressentir que l'on s'occupe de lui et que l'apprentissage doit être correctement effectué pour que la gestuelle soit comprise et automatisée. 

Par exemple mettre le bout de l'index à la commissure des lèvres, gestuelle tout a fait simple  si on n'a pas d'arc en mains, mais extrêmement complexe sitôt que l'on tire sur la corde. 

Et bien il faut dédramatiser le mouvement dans la réflexion de l'archer et lui expliquer que c'est surtout à cause de la flèche qui se trouve sur l'arc car l'archer à partir du moment ou il tire sur la corde il n'a de cesse que de savoir ou elle va aller. Son cerveau limbique bloque le système. si on ne prend pas la précaution de lui expliquer  et lui faire exécuter facilement, lors de la première séance au viseur (CQFD) 

comment fera t-il pour se positionner sous le menton ? recommenceront alors les difficultés???..

 un principe que l'on n'observe jamais c'est de ne pas passer à autre chose tant que la technique donnée en consigne n'est pas totalement maîtrisée à force de répétitions et de conseils.. 

On voit trop souvent des nouveaux archers aborder le tir avec viseur alors que la visée flèche qui donne la position de base et l'orientation n'est pas du tout maîtrisée.

Au passage une consigne sur l'orientation.

Demander à l'archer au moment ou il va lever son arc pour tracter la corde, de mettre (par le regard) la branche du haut dans la cible. Il aura simplement orienté son regard, sa tête mais aussi toute sa stature spatiale dans l'axe du tir.

nous avançons....nous avançons

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Mercredi 9 mai 2012 3 09 /05 /Mai /2012 10:03

nous l'avons évoqué lors de notre dernière publication nous y revenons aujourd'hui car cela demande d'être approfondi, à en croire les nombreuses demandes qui me sont parvenues, que je vais essyer de satisfaire 

 qu'est ce que la concentration sélective ?

La concentration peu être définie par la capacité a fixer son attention sur un objectif précis. Pour la stratégie de tir, cela se décline en:capacité à fixer son attention sur ce qui est important pour faire un dix…

On entend souvent des ""entraîneurs"" sur les pas de tir, dire à leurs archers

:<< concentres toi>>……..sur quoi l'archer doit-il se concentrer ????

si l'entraîneur et l'archer en ont déjà parlé et travaillé d'un point particulier de la technique, le coach sait que si l'archer l'exécute suivant certaines directives sa motivation et sa confiance seront renforcés. La commande alors, est pertinente et la connivence entre les deux partenaires est parfaite, il n'y a pas dans ce cas, à préciser ce, sur quoi l'archer doit se concentrer.

Par contre si cette précaution n'est pas organisée la commande, la consigne, est plutôt néfaste à la performance.

 Le succès c'est obtenir ce que l'on veut

Le bonheur c'est d'avoir voulu ce qu'on obtient… 

Si l'archer n'est pas persuadé qu'il y a toujours quelque chose à apprendre ou un geste à améliorer, que la technique se travaille à longueur d'année, que cette technique sombre dans un automatisation que doit être contrôlée et maintenue à son plus haut niveau , qu'il peut toujours faire mieux, car le score parfait n'est pas encore atteint, il arrivera un moment ou il ne pourra plus progresser car il ne le voudra plus.

 

Jimmy CONNORS, champion de tennis, disait un jour :

Le plus important est de ne jamais être négatif sur soi même, bien sûr que l'adversaire est coriace et qu'il m'a même battu la dernière fois, mais aussi que si je ne joue pas bien aujourd'hui, à la minute ou ces pensées arrivent je suis mort. C'est pour cela que je vais à tous mes matches convaincu que je vais gagner et c'est tout.

 

C'est ainsi que les méthodes de stratégies mentales telles que imagerie mentale, dialogue interne, préparation mentale sont utiles pour se recentrer car elles augmentent la capacité d'effort, la détermination et la concentration.

Stratégies pour améliorer la concentration et le contrôle de l'attention.

Il s'agit de simuler dans sa tête une compétition en portant les mêmes vêtements, les mêmes équipements, utilisant les mêmes routines et le même état d'esprit que si c'était une compétition.

 Veillez pendant cette simulation à une répétition mentale des gestes et des routines qui sont habituellement pratiqués en compétition.

C'est à l'entraîneur à organiser en club cette, ou ces, simulations.

  Comment améliorer la confiance en soi. ? 

Tout un chacun a été confronté à utiliser la confiance en soi que ce soit pour s'élancer le premier sur une piste de danse, parler en public, se présenter devant une assemblée etc…

Qui n'a pas eu les mains moites, la gorge sèche en attendant ce moment fatidique ou tout allait se passer. Le moment de tous les dangers, le moment ou les gens allaient vous juger, allaient sourire, vous vous sentez déjà ridicule

En tir à l'arc vous avez eu un incident de tir et il y a deux flèches à rattraper, seul sur le pas de tir et tous ces regards fixant la cible et moi même pour voir si je ne vais pas craquer et faire une, voire deux pailles???comme j'aimerai que ce moment soit passé….. 

La confiance en soi ce n'est que cela, mais ce qui nous fait les mains moites la gorge sèche c'est la manifestation du stress. En analysant ce qui se passe en nous , on s'aperçoit que si à ce moment que nous redoutions nous avions été compétents, parce que nous sommes de très bons danseurs, de très bons orateurs, nous avons l'habitude de nous présenter en public. Ce moment tant difficile à vivre aurait été vécu comme tout autre moment de la vie quotidienne, acheter le journal, traverser une rue, poster une lettre…..

Nous le voyons vaincre la confiance en soi c'est devenir compétent, connaître ce qui va se passer et exécuter la tâche sans se poser de questions.

Ce n'est qu'un question de compétence, face au regard des autres mais aussi de soi même.

Pour se rendre compétent et vaincre cette confiance en soi qui est aussi de la timidité, c'est s'entraîner comme en sport en commençant par un apprentissage, et un perfectionnement. 

      Comment procéder??? : 

1/ faire le bilan

            a / de ce qui risque de se présenter qui va mettre à jour la confiance en soi.

        b / de ce que nous savons comme difficile à vivre et qui va révéler ce manque de confiance en soi. 

2 / programmer un entraînement 

3 / vérifier la progression de notre potentiel de confiance en soi. 

Pour faire le bilan il faut bien sûr soit, se confronter volontairement à des situations génératrices de stress, soit se remémorer des situations déjà vécues qui nous ont procuré ses manifestations corporelles dont nous avons fait mention plus haut. 

En général analysons ces situations en tir à l'arc.

1 / au début du concours, la première volée marquante

            alors que tout allait bien lors de l'échauffement et des volées d'essai, dès la première flèche marquante je fais un mauvais score là le doute s'installe : 

<< est ce le matériel qui subitement est défaillant, la lumière qui doit être différente etc .etc

il nous faudra alors 3,4,5  volées pour re rentrer dans le match et ce sera tout autant de points précieux perdus.

Pendant le déroulement de la première série un certain moment je fais une mauvaise voire très mauvaise flèche ou peut être deux. Là c'est la catastrophe le match est terminé je ne ferai certainement pas le score envisagé, je blanchis, la gorge sèche…. Que vont dire les autres ????

 À la pause je me motive je me briffe je me dis que ce serait bien si j'arrivais à faire le même score, j'y crois malheureusement à force de me poser toutes ces questions je n'ai pas vu le temps passer. Je reprend le tir sans préparation sans mental préparé, et voilà, la même représentation que pour la première série. 

D'autant qu'un malheur n'arrivant jamais seul j'ai deux flèches à rattraper ce qui va augmenter mon désarroi. 

On le voit les situations ou la confiance en soi est sollicitée ne manquent pas. 

Je dois donc analyser tout cela, me créer avec l'aide d'autres archers ou de l'entraîneur, s'il y en a un, des situations analogues et m'entraîner à mieux les vivre.

La confiance en soi progresse en nous au fur et à mesure des confrontations avec ce genre de situations difficilement vécues.

En fait on n'ose pas de peur du regard des autres et de la moquerie imaginée.  

Une bonne programmation avec des situations appropriées nous apprendra à relativiser la difficulté par rapport à notre compétence. Elle nous permettra en outre d'accepter les contre performances et nous permettra de réaliser ce que nous savons faire sans vouloir à chaque instant être le meilleur du monde. 

Nous devons accepter ce que l'on ne sait pas exécuter parfaitement, d'ailleurs la perfection n'étant pas de ce monde il est d'autant plus facile de croire en soi dans notre compétence intrinsèque, en sachant qu'on a donné le meilleur de nous même.

Soyez indulgents avec votre personne ne vous auto critiquez pas par rapport aux autres. sachez que la compétence et la confiance en soi  progressent par le renouvellement de situations gênantes, que l'on apprend à gérer de mieux en mieux. 

Dans notre esprit, c'est légitime, on s'idéalise comme étant net de toute imperfection on s'imagine superman et on a tendance à se comparer à cette image. Celui ou celle qui croit réaliser le score parfait avec une compétence moyenne, sera sans nul doute déçu de se résultats parce que 'il n'a pas su évaluer sa compétence et sa confiance en soi. Quelque soit le cas ou la situation, il faut agir, parler, exécuter, s'engager en faisant ce que l'on sait faire tout simplement. 

Ayez toujours à l'esprit que la confiance en soi est entamée par le stress généré par la différence entre le croire et le savoir. 

N'hésitez pas a en parler avec vos entraîneurs ils sauront sûrement trouver les mots qui vous rassurerons pour retrouver de la confiance en soi et en définitive être content de vous ......

je reprendrai le cours de l'initiation de cette methode, mais il fallait avant tout que vous sachiez que l'on a rien sans un peu d'organisation et de travail.

une particularité surtout : l'archer est une personne seule sur le pas de tir alors autant suivre les conseils de votre entraîneur qui lui derrière vous vous accompagne en pensées qui vit le matche en même temps que vous, il a confiance alors.... ne trahissez pas sa confiance en y croyant cela vous sert et à lui cela le satisfait si d'aventure vous vous êtes staisfait.

si vous avez confiance en lui alors vous aurez confiance en vous !!!!!!!!!!

à suivre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


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Vendredi 4 mai 2012 5 04 /05 /Mai /2012 10:24

 

on entend souvent sur les pas de tir, des parents accompagnateurs ou même d'autres personnes accompagnant les jeunes, ou moins jeunes,archer, donner ce conseil:

CONCENTRES TOI !!

reflechissons ...

sur quoi l'archer doit-il se concentrer ? sa position? son geste? son action? sa stature spatiale etc.... ???

une commande doit être precise, concise et bien formulée. sans ces critères cela devient plus une contrainte qui tendra à destabiliser l'archer en ne lui permettant pas, par le temps que cela lui prend pour une reflexion non dirigée, à ne pas ce concentrer justement sur l'essentiel, que l'entraîneur aura eut le soin de decrire et travailler en entraînement.

de plus pour un archer cela devient un reflexe....

Apprendre à l'archer a savoir ce qu'il fait, le regard franc défiant la cible. 

Dans la concentration faire rechercher à l'archer la réalisation d'une gestuelle tout en courbure sans heurts. Être détendu est le secret de la réussite de son tir. La pensée attentive sur ce qui est important pour lui, que l'on a déterminé par un questionnaire adapté.

Sur quelle gestuelle il porte son attention ?

Quel est selon lui le plus important dans ce qu'il fait ?

Quelles sensations kinesthésiques il ressent ?

Bien expliquer que c'est précisément sa technique qui lui fera faire des dix. 

Plus il sera à la recherche de "sa" vérité plus il comprendra comment il fonctionne, et plus facilement il se corrigera. 

Ne pas laisser vagabonder la pensée en dehors des gestes effectués, créer un rite. Chassez les pensées parasites. Par exemple : << où va aller ma flèche ? >>

Apprendre à l'archer d'être en harmonie avec sa pensée, son matériel, (même avec un arc initiation), son action. 

Lui apprendre à rester humble devant la réalisation de son tir. Lui apprendre qu'un arc même mal réglé sera toujours plus performant que l'archer. Donc ne pas à priori incriminer le matériel qui lui ne fait que rendre ce qu'on lui a donné.!!! 

lespennes-004.jpg          DSCN0506.JPG

Choisir d'assumer la difficulté qui se présente et la lui faire admettre, c'est se (ou lui )donner la possibilité de l'apprivoiser et de la surmonter. 

1/ faire face

2/ chercher les moyens de surmonter la difficulté parce que nous avons moins peur et ceux utilisés sont plus efficaces. 

3/ rechercher la confiance en soi et l'estime de soi (forcer la réussite) dans un sentiment de sécurité intérieure parce que nous sommes capables de maîtriser notre savoir faire , nous sommes conscients de notre compétence. 

.4/ arriver par la réussite à faire comprendre que nous ne sommes plus dans l'inconnu et que  nous devons, de ce fait, apprivoiser la difficulté. 

5/ programmer de temps en temps des séances matériels pour que l'archer se sente encore plus autonome devant des petits problèmes de tranche fil, de band, de détalonnage, de tiller etc… 

À partir de ce moment là c'est l'archer qui demandera de lui même à être de plus en plus compétent il aura transformé son souhait en envie….Rappelons nous que :

La meilleure façon d'échouer c'est d'abandonner avant d'avoir réussi… 

la stratégie de compétition 

élément important dans la réussite de l'archer, celui-ci doit savoir ce qui l'attend, mais aussi il doit lui même prévoir "l'imprévisible"au niveau matériel en double ; berger button, corde (rodée), outillage, colle, tranche fil, etc…de même eau, barres de céréales, etc…

au niveau vêtements:

en salle:tee-shirt supplémentaire, voir une veste pour se couvrir après chaque tir ( certaines salles ne sont pas très chauffées) casquette (pour la lumière qui passe par les vitres)  etc…

en extérieur:

 vêtements de pluie ( essayés en situation) casquette,

surbottes, gants (certains matins de printemps sont très frais), vêtements chauds, siège transportable. Glacière pour l'été.etc….

III-4 L'échauffement 

L'échauffement est une composante nécessaire à la bonne exécution du geste sportif et surtout à la prévention d'accidents musculaires ou tendineux. 

L'échauffement permet de préparer la musculature à un surcroît de travail, à un effort intense pour exécuter le geste sportif. Il permet également de préparer les articulations à un bon déroulement du mouvement. 

Il n'est pas toujours facile de convaincre un sportif en apprentissage de s'échauffer, tellement l'envie d'entrer dans l'activité, et parfois le peu de temps à y consacrer, surtout chez les adolescents, l'échauffement  ne bénéficie pas d'une côte d'amour positive. 

C'est à partir de l'apprentissage que l'habitude doit être prise .en expliquant souvent et toujours les bienfaits de l'échauffement. Chez les ados intégrer des dimensions ludiques et en varier souvent. 

Apprendre aux archers qu'un geste ne doit pas être arrêté brutalement mais qu'il doit être accompagné jusqu'au bout sans crispations, pour être efficace et respectueux des contraintes biomécaniques.

Lorsqu'on pratique un sport asymétrique, on est plus logiquement confronté à des problèmes de dos à cause du déséquilibre de l'action des muscles. Pour compenser ce déséquilibre il faut faire des exercices spécifiques ainsi le risque de douleurs dorsales sera moindre. 

Le renforcement musculaire doit être global, pour être efficace: il comprend: 

Une phase d'échauffement pour éveiller la vigilance musculaire. 

Le travail des "abdos" des muscles du dos et des fessiers, Bras et jambes

Le travail des étirements,. si possible avant et après une séance, se mettre en position de relaxation à genoux pousser les mains au sol le plus loin possible en tachant de garder le dos droit. 

Faire un geste sportif, c'est faire attention à l'adaptation technique afin que celui-ci soit  bio mécaniquement juste, sans contraintes musculaires. 

Autre conseil: apprendre aux archers à pratiquer des étirements pour préparer physiologiquement le muscle à l'effort. 

L'encadrant sportif doit veiller particulièrement à ce que ses archers s'échauffent correctement ce qui n'est pas totalement le cas.

 En général une séance d'entraînement doit être symétrique 

Commencer par l'échauffement, puis tirs dans la paille, puis exercices. Pour finir quelques volées dans la paille puis étirements.

 III-4 L'échauffement 

L'échauffement est une composante nécessaire à la bonne exécution du geste sportif et surtout à la prévention d'accidents musculaires ou tendineux. 

L'échauffement permet de préparer la musculature à un surcroît de travail, à un effort intense pour exécuter le geste sportif. Il permet également de préparer les articulations à un bon déroulement du mouvement. 

Il n'est pas toujours facile de convaincre un sportif en apprentissage de s'échauffer, tellement l'envie d'entrer dans l'activité, et parfois le peu de temps à y consacrer, surtout chez les adolescents, l'échauffement  ne bénéficie pas d'une côte d'amour positive. 

C'est à partir de l'apprentissage que l'habitude doit être prise .en expliquant souvent et toujours les bienfaits de l'échauffement. Chez les ados intégrer des dimensions ludiques et en varier souvent. 

Apprendre aux archers qu'un geste ne doit pas être arrêté brutalement mais qu'il doit être accompagné jusqu'au bout sans crispations, pour être efficace et respectueux des contraintes biomécaniques.

Lorsqu'on pratique un sport asymétrique, on est plus logiquement confronté à des problèmes de dos à cause du déséquilibre de l'action des muscles. Pour compenser ce déséquilibre il faut faire des exercices spécifiques ainsi le risque de douleurs dorsales sera moindre. 

Le renforcement musculaire doit être global, pour être efficace: il comprend: 

Une phase d'échauffement pour éveiller la vigilance musculaire. 

Le travail des "abdos" des muscles du dos et des fessiers, Bras et jambes

Le travail des étirements,. si possible avant et après une séance, se mettre en position de relaxation à genoux pousser les mains au sol le plus loin possible en tachant de garder le dos droit. 

Faire un geste sportif, c'est faire attention à l'adaptation technique afin que celui-ci soit  bio mécaniquement juste, sans contraintes musculaires. 

Autre conseil: apprendre aux archers à pratiquer des étirements pour préparer physiologiquement le muscle à l'effort. 

L'encadrant sportif doit veiller particulièrement à ce que ses archers s'échauffent correctement ce qui n'est pas totalement le cas.

 En général une séance d'entraînement doit être symétrique 

Commencer par l'échauffement, puis tirs dans la paille, puis exercices. Pour finir quelques volées dans la paille puis étirements.

on le voit, tous ces conseils de premier contact avec la specialité, toutes ces recommandations, deviennent un rituel qui permet à l'archer d'être plus près de son materiel et de l'action qu'il va mener avec. cela lui confère aussi une certaine confiance qui lui augmente sa confiance en soi necessaire à la réalisation d'une performance.

à suivre..................

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mardi 17 avril 2012 2 17 /04 /Avr /2012 10:51
  IV-1  Approchons la première séance :

Il s'agit de faire fonctionner avec une osmose la plus parfaite possible le couple arc / archer

D'une manière générale avec un arc d'initiation correspondant à la morphologie de l'archer et à sa latéralité gestuelle et, ou, visuelle, nous lui indiquons comment se positionner (stature spatiale) Il est important de donner à l'archer la notion d'orientation par rapport à la cible. Comment placer ses doigts sur la corde de manière à ce que la flèche soit devant l'œil, on profite pour expliquer que la référence de visée est toujours la pointe de la flèche, en visée flèche ou en visée pointe lorsque l'élève abordera  la notion de distance. 

La référence du contact arrière se trouve au bout de l'index placé à la commissure des lèvres. ( ceci est le plus important le moniteur doit être intransigeant sur ce point, le respect de cette consigne apprendra déjà à l'archer qu'il doit écouter et exécuter tel que le souhaite le moniteur)

 Cette particularité est très importante pour ne pas dire primordiale. Combien de fois un initiateur ou un entraîneur  voire un BE ont lutté contre cette manie qu'ont les archers d'avoir peur d'approcher la corde de leur visage? Tous ont cette réaction, pour différentes raisons d'ailleurs, selon les hommes ou les filles, la plupart pour ne pas dire tous. Or, il est important que l'archer en connaisse la raison. Sur un plan général nous devons toujours donner une explication aux consignes que nous donnons, l'archer a aussi un cerveau, un pouvoir de réflexion, une intelligence il doit s'en servir.

 

Revenons au contact à la commissure des lèvres avec le bout de l'index. Nous devons être très vigilants et intransigeants sur la bonne réalisation de la solidité du contact arrière, si ce premier automatisme est acquit nous avons déjà fait un grand pas vers une gestuelle efficace,

 

Ne pas lâcher prise tant que cela n'est pas au top. cette rigueur va nous faire gagner de longues séances de rattrapage lorsque nous serons au moment d'introduire le viseur. 

Au sujet du viseur, d'aucuns prétendent qu'il serait mieux d'introduire le viseur au début de l'apprentissage. Selon nous, cette méthode est incohérente par rapport aux méthodes d'initiation décrites depuis des décennies. En effet il est important que le nouveau venu au tir à l'arc appréhende l'activité d'une manière simple, qu'il acquière sur quelques séances un geste le plus efficace possible, en cela la visée flèche et la visée pointe sont très performantes, simples à comprendre et à mettre en oeuvre tout autant que l'on se contente d'être près de la cible afin de teinter favorablement l'affectivité du tireur. De la position en tir pointe à la position sous le menton l'écart est faible et dans la logique de l'apprentissage. 

Introduire dès le début, le viseur et à fortiori le cliqueur (déjà entendu) suppose du travail supplémentaire sur l'individu pour lui faire adopter un geste qui lui permette d'évoluer normalement et dans le temps normal pour être autonome. 

LA PRATIQUE 

Certes on commence la première séance par la visée flèche, qui est la position la meilleure pour expliquer le geste de l'archer inutile de mettre un blason il faut commencer par faire découvrir a l'archer les sensations qu'il ressent, le faire parler de ses appréhensions, lui faire découvrir à chaud sa stature spatiale le ressenti de son corps en mouvement, la tension musculaire particulière quand on tire sur la corde d'un arc. Mais aussi lui faire exécuter le geste d'une manière reconnue, sensitive, émotionnelle, réussie. 

Engager l'action de tirer sur la corde est déjà un acte volontaire qui peut être engagera toute une vie de sportif. L'instant est particulier, et puis, il permet aussi de montrer au nouveau venu qu'il n'est pas entré dans l'enceinte d'une fête de patronage, ôtant le mieux possible la connotation ludique que tout un chacun se fait parce qu'il a déjà approché le tir à l'arc uniquement dans des conditions de jeu d'adresse ou de hasard. 

Pour que les progrès à venir soient mieux perçus par le nouvel archer, il faut dès le début lui apprendre à être relaxé. Cette relaxation l'amènera à mieux percevoir les subtilités kinesthésiques, voire les ressentis, mais aussi les crispations et les difficultés. Lui apprendre à être attentif aux paroles de son moniteur, au bruit de son matériel, à sa manière de tirer une flèche afin de détecter toute modification qui ne manquera pas de temps en temps de venir perturber le déroulement de la séance et de la confiance qui s'est préétablie depuis le début de son activité. 

à suivre : les sences d'initiations en vue de coordonner avec la méthode...............

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Mardi 17 avril 2012 2 17 /04 /Avr /2012 10:21

andorre-gem-057.jpg l            e DSCN0359.JPG

 

tir à l'arc est une thérapie des biens portants elle entraîne l'individu à éliminer les rigidités mentales et physiques qui frènent et empèchent le développement personel et professionnel de chacun.

il aide à comprendre que chaque geste, chaque évènement, chaque acte est unique

        Le tir à l’arc, art martial ou pas ?

 

Le tir à l’arc véhicule une connotation ludique qui nuit à son développement. En effet tout impétrant archer qui veut approcher la spécialité pense venir s’inscrire à une activité qui ne reflète en aucun cas une approche sportive. nous nous en apercevons chaque fois que nous enregistrons une nouvelle adhésion ou une demande de renseignements. Ainsi la première recommandation du nouveau venu est :<< je ne veux pas faire de compétition !!!>>, ou alors :<< la compétition ne m’intéresse pas>>.il ne faut en aucun cas décevoir une telle opinion car vouloir forcer la décision d’intégrer le club en admettant d’être un compétiteur fera fuir très rapidement le demandeur. De plus la mise en scène sur un archer à ses débuts le harnachement, les protections en tous genres, les mesures de sécurité, la dangerosité de l’ »ARME », font que tous ces ingrédients mis ensemble ne font pas du tout ressembler à une participation à la fête du village, ou du patronage, où s’était imaginé s’inscrire le candidat archer.

 

Il est possible en tous cas de favoriser cette demande par le biais de l’aspect mental de la spécificité. Bien sûr, il faut être entraîné à cette méthode pour avoir la faculté de la décrire auprès du nouvel archer en appuyant sur les mots forts, que celui-ci espérait trouver et entendre.

 

Présenter la spécialité comme un art martial.

 

A l’époque des loisirs, telle que nous la vivons aujourd’hui, de plus en plus tard les gens ont envie d’entendre des discours différents, puisqu’ils essayent de mettre un peu de piquant ou d’aventure dans leur vie. Ils s’engagent dans des spécificités nouvelles qui sont créées avec de plus en plus de variantes. Seulement dans ces spécialités sportives, pour la plupart, ils ne se connaissent pas, ne connaissent pas leur corps, ne savent pas comment ils fonctionnent ne savent pas se servir de leur acquis, ils n’ont pas le ressenti qu’ils sont venus chercher. C’est ici que le tir à l’arc devient intéressant parce que le nouvel archer va découvrir ce qu’il ne maîtrise pas, mais aussi que cela va l’aider à se servir de son arc et de faire corps avec lui.

ne soyez pas émotifs ou stessés ayez confiance


Il va apprendre à faire « UN » avec son arme qui est le prolongement de sa main et à qui il donne un peu de sa propre vie, mais aussi comprendre que la flèche qui part emporte avec elle cette portion de vie…….

Le corps est comme une maison qui nous appartient mais où nous n’habitons, sans le savoir, que dans la tête, un peu comme un grenier bâti sur du vide.

Cette méthode, une fois comprise, permettra d’avoir le sentiment d’être soi. La sensation de tout ressentir, faire descendre le mental pour remplir le corps d’énergie et ainsi ne plus séparer corps et esprit.

désormais nous découvrirons de nouvelles ressources et nous nous rendrons compte que la maison était grande.

Notre but est donc d’apprendre le tir à l’arc en créant un courant de pensées et de sensations pour relier le grenier à la cave. Ainsi nous ne verrons plus la bouteille à moitié pleine mais aussi, à moitié vide, nous aurons réalisé l’harmonie parfaite du corps et de l’esprit, nous allons réconcilier le moi et l’inconscient. L’acquis et l’inné

Depuis très longtemps lorsqu’une personne se présente pour s’informer sur le tir à l’arc, dans un club, la première réaction des responsables est de « faire essayer »l’idée est bonne en soi mais la réalisation moins responsable.

En effet on commence par « harnacher » le nouveau venu d’un protège bras qui ressemble plus à une attelle médicale qu’à une protection. On explique au nouveau que l’opération risque d’être dangereuse par le retour de corde mais aussi que l’arc est une arme et qu’il faut faire attention. Cela est vrai, mais est ce nécessaire de la signaler tout de suite ex abrupto, au risque de faire fuir l’impétrant, ce qui doit certainement arriver.

Ensuite une fois l’essai terminé on parle de licence et d’assurances liées, ceci est important pour le nouveau et futur membre , mais cela amène la conversation autour d’un étalage de coupes et médailles, généralement poussiéreuses devant lesquelles on aborde l’éventualité de la compétition. Là généralement le visiteur se dévoile et annonce qu’il n’est pas venu pour faire de la compétition que le tir à l’arc est pour lui un passe temps et qu’il n’avait pas envisagé de « faire » un sport.

Si l’on considère que jusqu’à l’autonomie complète de l’archer nouveau la période d’apprentissage est la même, que ce soit pour le loisir ou pour la compétition, il serait plus judicieux de parler d’art martial et des vertus que véhiculent la spécialité. Généralement ce parler plait et on aime à l’entendre.

Dans le déroulement de l’apprentissage à partir du moment ou le tireur demande à changer son arc ou a acheter du matériel nouveau nous pouvons nous risquer à aborder l’éventualité de la compétition dés que la performance commence à être intéressante pour ne pas envoyer le nouveau à l’échec ce qui serait rédhibitoire à son avenir au sein du tir à l’arc  

 

L’expérience n’est pas ce qui arrive à l’homme, c’est ce que l’homme fait avec ce qui lui arrive.

 

Au début il faut que l’archer prenne conscience que sa gestuelle une fois maîtrisée deviendra l’élément déterminant de sa performance. C’est ainsi que l’étude des fondamentaux sera une base de travail pédagogique orchestré par le moniteur. Je n’attribue volontairement pas de grade, ni de diplôme car il est reconnu par tous que des BEES fassent de l’initiation alors que des initiateurs voire des entraîneurs de club, voire des sans diplômes fassent des séances de pédagogie sur des hauts niveaux régionaux ou même nationaux. C’est pour cette raison que durant toute cette méthode je n’emploierai que le terme de moniteur. Mais il reste évident que celle-ci pourra peut être apporter un éclairage nouveau à la notion de pédagogie et constituer un fil directeur pour l’organisation des séances pédagogiques et un lien vers le coaching et les arguments qui y sont associés.

Il est donc important que l’archer soit documenté sur la méthode qui va être mise en jeu pour s’initier, progresser, performer, et atteindre la même compréhension que son moniteur puisqu’il aura intégré et compris que le but commun est de progresser ensemble, les archers et le moniteur. En effet, le moniteur qui appliquera les principes psychologiques issus de cette méthode, basés sur le côté martial de la spécialité, et ,ainsi au fur et à mesure, deviendra lui aussi plus performant sur les démonstrations et l’analyse des résultats obtenus par ses élèves.

Evidement comme toute méthode, elle doit être adaptée aux niveaux des élèves et je ne recommanderai jamais assez de travailler en ateliers par niveaux homogènes, pour que les comparatifs finaux soient fiables et ne suscitent pas de questions qui nuiraient à la compréhension des exercices.

la qualité de vos efforts est préferable à la durée

 



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Mercredi 11 janvier 2012 3 11 /01 /Jan /2012 11:35

                                LA METHODE MC2

 généralités

Cette méthode d'initiation et d'entraînement se veut être pratique, ludique, VOLONTAIRE,

Pourquoi la méthode MC2 ? 

On pourrait la résumer par : 

                             MOTIVATION

                                  CONCENTRATION

                                        CONFIANCE EN SOI

 

Elle tient compte comme toute méthode d'enseignement du tir à l'arc, de la position, des fondamentaux, ( qui depuis Cadet n'ont jamais été supprimés!!!!), mais aussi du mental, du savoir vivre le tir à l'arc, du respect de l'autre, de l'envie de se battre même contre soi 

 comportement et raisonnement

Le raisonnement moral n'est pas toujours en concordance avec le comportement moral. et les habitudes, le degré de responsabilité d'un individu et ce qu'il en coûte à la personne  de se comporter de façon morale influent également sur son comportement.

L'individu vient au monde avec certaines capacités d'évaluation de la civilisation qui l'entoure ce que l'on pourrait appeler un "inné"..

Au fur et à mesure de son avance en âge il emmagasine des informations directement issues de son environnement que l'on pourrait titrer d'"acquis". Face à la complexité de la vie sociale, l'adolescent perd de l'estime de soi au début de l'adolescence, pour en reprendre petit à petit. Pour ne considérer que l'enseignement sportif le moniteur ou l'entraîneur doit adapter son enseignement de façon à ne jamais mettre en échec le jeune sportif quitte à le faire évoluer en deçà de ses possibilités jusqu'à ce que l'adolescent par la perception de l'estime de soi et l'appréciation de son potentiel éprouve lui même la volonté de progresser, il adopte un fonctionnement cognitif. C'est alors qu'un objectif clair et démocratiquement défini lui permettra d'évoluer à sa juste dimension. Il considérera également son professeur comme une personne qui lui permettra de redéfinir son identité.

l'apprentissage

Définition de l'apprentissage :

                                Changement de comportement par des exercices répétés….. 

: nous n'allons pas décrire l'apprentissage en tir à l'arc, il suffira de se référer à tous les livres ou fascicules qui fleurissent sur nos étagères pour apprendre comment positionner ses doigts sur le visage, sur la corde, comment s'orienter etc….Pratiquement tous les livres anciens ou nouveaux, insistent sur la technique à adopter pour tirer une flèche avec plus ou moins de réussite, pas un ne cherche à faire aimer et découvrir le tir à l'arc sous son aspect martial et éducatif, découvreur de sa personnalité. 

Par contre, nous,  nous insisterons sur le moi et le soi de l'archer. 

En effet, dans quel but le débutant est venu au tir à l'arc ? que vient-il chercher? 

Avant toute chose l'initiateur, ou le formateur qui le reçoit devrait avoir un entretien pour connaître les véritables motivations du nouveau venu. Cela aura au moins deux avantages le premier est de satisfaire le débutant, le second (très important) est que, si le débutant est orienté vers son idée première qu'il trouve ce qu'il est venu chercher et si il est satisfait, il restera au club, ce sera un élément de moins dans le calcul du turn over !!!!……il serait curieux de pouvoir comptabiliser le nombre d'abandons de personnes qui sont venues s'approcher du tir à l'arc, que l'on a mal orientées et pas satisfaites. Habituellement quand une personne se présente dans un club,.on commence par l'éblouir avec les résultats obtenus par l'élite du club, le nombre de trophées sagement rangés sur des étagères, les résultats en championnat de France,

voire plus, etc…. 

Tout ceci a pour effet de complexer encore plus l'impétrant, plus peut être pour un adulte que pour un enfant, l'enfant reste malgré tout curieux. Donc, la personne qui se présente pour connaître l'activité n'est déjà pas à son aise en entrant pour la première fois dans le club. Nous l'emmenons vers le pas de tir on l'équipe d'un protège bras, on lui donne un arc et des flèches ( généralement pas du tout adaptées), on insiste sur une sécurité que l'on brosse la plus noire possible avec des mots forts tels que <<c'est dangereux>> ou, << c'est une arme>> j'en passe et des meilleures, il y a certainement un autre discours moins nocif pour expliquer que comme quand on traverse une route l'individu regarde de chaque coté , en tir à l'arc il s'agit d'âtre attentif à ses gestes.

on peut tout simplement lui exposer  comment mettre ses doigts sur la corde, d'installer la flèche sur l'arc, pour finalement lui dire de tirer sur la corde en lui apprenant à s'orienter. ce qu'il est venu chercher c'est la sensation du lâcher de corde et le résultat de son impact en cible. Le moniteur est assez expérimenté pour favoriser  l'affectivité du nouvel arrivant et lui donner envie de revenir.….

il sera bien temps alors, d'adapter notre pédagogie aux souhaits de notre impétrant, il aura été sensibilisé  sur la suite de son apprentissage.

Le vieil adage nous le confirme:

                                                    Un homme averti en vaut deux ……

 

    REMARQUES : 

Si après un entretien convivial avec l'archer, lui même si c'est un adulte, avec un ou les parents si c'est un enfant, essayer de connaître leur motivation, leur caractère, leur souhait, remplir une fiche qui retrace l'entretien afin de pouvoir y revenir ultérieurement, expliquer les vertus du tir à l'arc, expliquer la pédagogie enseignée, le nombre de formateurs, les diplômes, même si ce n'est qu'un initiateur, (ce qui devrait être le cas), les entraîneurs de club et les BEES sont, en principe, destinés à s'occuper de l'élite!!!

Il faut donner envie au nouveau venu d'en savoir plus et qu'en son for intérieur il pense qu'il a fait le bon choix.

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  LA PRATIQUE 

Certes on commence la première séance par la visée flèche, qui est la position la meilleure pour expliquer le geste de l'archer inutile de mettre un blason il faut commencer par faire découvrir a l'archer les sensations qu'il ressent, le faire parler de ses appréhensions, lui faire découvrir à chaud sa stature spatiale le ressenti de son corps en mouvement, la tension musculaire particulière quand on tire sur la corde d'un arc. Mais aussi lui faire exécuter le geste d'une manière reconnue, sensitive, émotionnelle, réussie. 

Engager l'action de tirer sur la corde est déjà un acte volontaire qui peut être engagera toute une vie de sportif. L'instant est particulier, et puis, il permet aussi de montrer au nouveau venu qu'il n'est pas entré dans l'enceinte d'une fête de patronage, ôtant le mieux possible la connotation ludique que tout un chacun se fait parce qu'il a déjà approché le tir à l'arc uniquement dans des conditions de jeu d'adresse ou de hasard. 

Pour que les progrès à venir soient mieux perçus par le nouvel archer, il faut dès le début lui apprendre à être relaxé. Cette relaxation l'amènera à mieux percevoir les subtilités kinesthésiques, voire les ressentis, mais aussi les crispations et les difficultés. Lui apprendre à être attentif aux paroles de son moniteur, au bruit de son matériel, à sa manière de tirer une flèche afin de détecter toute modification qui ne manquera pas de temps en temps de venir perturber le déroulement de la séance et de la confiance qui s'est préétablie depuis le début de son activité.

 

Apprendre à l'archer a savoir ce qu'il fait, le regard franc défiant la cible.

 

Dans la concentration faire rechercher à l'archer la réalisation d'une gestuelle tout en courbure sans heurts. Être détendu est le secret de la réussite de son tir. La pensée attentive sur ce qui est important pour lui, que l'on a déterminé par un questionnaire adapté.

Sur quelle gestuelle il porte son attention ?

Quel est selon lui le plus important dans ce qu'il fait ?

Quelles sensations kinesthésiques il ressent ?

Bien expliquer que c'est précisément sa technique qui lui fera faire des dix. 

Plus il sera à la recherche de "sa" vérité plus il comprendra comment il fonctionne, et plus facilement il se corrigera. 

Ne pas laisser vagabonder la pensée en dehors des gestes effectués, créer un rite. Chassez les pensées parasites. Par exemple : << où va aller ma flèche ? >>

Apprendre à l'archer d'être en harmonie avec sa pensée, son matériel, (même avec un arc initiation), son action. 

Lui apprendre à rester humble devant la réalisation de son tir. Lui apprendre qu'un arc même mal réglé sera toujours plus performant que l'archer. Donc ne pas à priori incriminer le matériel qui lui ne fait que rendre ce qu'on lui a donné.!!! 

Choisir d'assumer la difficulté qui se présente et la lui faire admettre, c'est se (ou lui )donner la possibilité de l'apprivoiser et de la surmonter. 

1/ faire face

2/ chercher les moyens de surmonter la difficulté parce que nous avons moins peur et ceux utilisés sont plus efficaces. 

3/ rechercher la confiance en soi et l'estime de soi (forcer la réussite) dans un sentiment de sécurité intérieure parce que nous sommes capables de maîtriser notre savoir faire , nous sommes conscients de notre compétence. 

.4/ arriver par la réussite à faire comprendre que nous ne sommes plus dans l'inconnu et que  nous devons, de ce fait, apprivoiser la difficulté. 

5/ programmer de temps en temps des séances matériels pour que l'archer se sente encore plus autonome devant des petits problèmes de tranche fil, de band, de détalonnage, de tiller etc…

Nous y reviendrons dans le chapitre compétition..........................

 

 article modifié le 16 mai 2012

 

Par JIB - Publié dans : reflexions
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Jeudi 29 septembre 2011 4 29 /09 /Sep /2011 11:34

Le credo de l'entraîneur,

 

Critères d'entraînement

 

Être compétitif et savoir développer des stratégies en compétition

évaluer l'archer sur ses compétences ::

1/ Capacité de l'archer à mettre une flèche dans sa zone de réussite

2/ Capacité de l'archer à mettre plusieurs flèche groupées dans cette même zone, ce qui lui confère la capacité de précision.

3/ Cohérence entre les scores liés à la performance en entraînement, et, la capacité en compétition de développer des stratégies pour atteindre le même score.

4/ Omniprésence de la définition de l'objectif, pour canaliser la performance.

5/ Donner du sens à son action par une motivation et une concentration maximum.

6 / Questionner et analyser le discours du tireur, analyser le score et l'action.

7/ Identifier la motivation de l'archer par l'analyse de :

la performance par rapport à l'objectif.

la compétitivité par rapport à la place.

8/ Mise en place de stratégies par l'entraîneur en donnant à l'archer la capacité de développer les siennes sur le pas de tir.

9/ L'archer doit rester centré sur sa stratégie de tir et pas sur son résultat, établir la corrélation entre les deux.

10 / Capacité à être relaxé avant concentration sur la tâche à effectuer

11 / Automatisation de pensées et de technique.( rester sur son geste hors de toute pensée parasite et porter son attention sur un élément de sa stratégie de tir)

12 / Ressentir l'instant "T", au maximum de concentration et engager le processus de libération en coordination visée / mouvement, sans perdre les caractéristiques des critères de qualité.

tout ceci requière une attention permanente de la part de l'entraîneur afin de faire à chaque instant une analyse fine du comportement de son élève.

l'entraîneur doit être dans le même ressenti que le tireur, mais, condition sinqua none il est necessaire que l'archer lui aussi adhère au programme établi par son entraîneur.

terminons sur une anecdote:

je constatais qu'un élève qui avait un objectif déterminé m'a demendé un jour de le lui faire réaliser.

au fur et à mesure que les leçons se deroulaient je me rendais compte que (bien souvent) mes paroles ne declenchaient pas la reaction qui aurait du correspondre !!!!

je posais la question à l'élève et sa reponse a été celle-ci :

<<je trie et je prend ce qui est bon pour moi!!!!!!>>

j'ai déja écris dans ce blog  qu'un archer n'est pas necessairement au fait de ce qui lui ferai avancer en performance, nous voilà dans le même contexte.

j'ai arreté mes cours qui ne servaient à rien du fait qu'il ne subsistait plus de cohérence entre l'entraînement et la performance, et,, je constate après quelques mois que cet archer n'a jamais décollé en performance et qu'au fil du temps cette performance s'est même affaissée.......


Par JIB - Publié dans : pratique
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Jeudi 11 août 2011 4 11 /08 /Août /2011 13:54
                  Le Credo de l'archer

 

POLITESSE                   

Prendre en compte l'autre

 

COURAGE                   

 Affronter l'adversaire avec respect

 

AMITIE                        

                        Amour gratuit sans retour

 

CONTRÔLE DE SOI   

                        La dignité sans colère

 

SINCERITE                   

S’exprimer avec honnêteté

 

MODESTIE                   

                         Être ce que l'on est

 

HONNEUR                  

                        Fidélité à la parole donnée

 

RESPECT                      

Respecter l'autre quelque soit  sa différence

 

HUMILITE                   

                        Connaître sa vraie valeur et l'accepter.

 

                                        

 

 

                                          - :- :- :- :- :- :- :- :- :- :- :- :- :- :- :- :- :- :- :- :- :- :

 

 

 

 

Sur les bases d’un enseignement orienté arts martiaux, basé sur la combativité, et le respect de l’adversaire, la méthode MC2 doit permettre à un archer de devenir performant pour peu qu’il acquière confiance et respect de lui-même. Cela veut dire, bien entendu, que l’adversaire c’est vous, vous devez respecter votre savoir et travailler pour l’améliorer, la methode décrite ici vous y aidera si tant est que vous y croyez et adheriez. Ce n’est pas facile, dans le tir à l’arc le progrès et la performance ne sont pas faciles, sauf pour celui, ou celle, qui le souhaitera.

 

                       La  méthode MC2 /

                                           -:-:-:-:-:-:-::-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-

 

III- 2 ORGANISATION

 

            1/ Apprentissage

            2/ perfectionnement

            3/ entraînement

 

l'apprentissage

Définition de l'apprentissage :

Changement de comportement par des exercices répétés…..

 

: nous n'allons pas décrire l'apprentissage en tir à l'arc, il suffira de se référer à tous les livres ou fascicules qui fleurissent sur nos étagères pour apprendre comment positionner ses doigts sur le visage, sur la corde, comment s'orienter etc….Pratiquement tous les livres anciens ou nouveaux, insistent sur la technique à adopter pour tirer une flèche avec plus ou moins de réussite, pas un ne cherche à faire aimer et découvrir le tir à l'arc sous son aspect martial et éducatif, découvreur de sa personnalité. 

Par contre, nous,  nous insisterons sur le moi et le soi de l'archer. 

En effet, dans quel but le débutant est venu au tir à l'arc ? que vient-il chercher? 

Avant toute chose l'initiateur, ou le formateur qui le reçoit devrait avoir un entretien pour connaître les véritables motivations du nouveau venu. Cela aura au moins deux avantages le premier est de satisfaire le débutant, le second (très important) est que, si le débutant est orienté vers son idée première qu'il trouve ce qu'il est venu chercher et si il est satisfait, il restera au club, ce sera un élément de moins dans le calcul du turn over !!!!……il serait curieux de pouvoir comptabiliser le nombre d'abandons de personnes qui sont venues s'approcher du tir à l'arc, que l'on a mal orientées et pas satisfaites. Habituellement quand une personne se présente dans un club,.on commence par l'éblouir avec les résultats obtenus par l'élite du club, le nombre de trophées sagement rangés sur des étagères, les résultats en championnat de France,

voire plus, etc…. 

Tout ceci a pour effet de complexer encore plus l'impétrant, plus peut être pour un adulte que pour un enfant, l'enfant reste malgré tout curieux. Donc, la personne qui se présente pour connaître l'activité n'est déjà pas à son aise en entrant pour la première fois dans le club. Nous l'emmenons vers le pas de tir on l'équipe d'un protège bras, on lui donne un arc et des flèches ( généralement pas du tout adaptées), on insiste sur une sécurité que l'on brosse la plus noire possible avec des mots forts tels que <<c'est dangereux>> ou, << c'est une arme>> j'en passe et des meilleures, il y a certainement un autre discours moins nocif pour expliquer que comme quand on traverse une route l'individu regarde de chaque coté , en tir à l'arc il s'agit d'âtre attentif à ses gestes.

on peut tout simplement lui exposer  comment mettre ses doigts sur la corde, d'installer la flèche sur l'arc, pour finalement lui dire de tirer sur la corde en lui apprenant à s'orienter. ce qu'il est venu chercher c'est la sensation du lâcher de corde et le résultat de son impact en cible. Le moniteur est assez expérimenté pour favoriser  l'affectivité du nouvel arrivant et lui donner envie de revenir.….

il sera bien temps alors, d'adapter notre pédagogie aux souhaits de notre impétrant, il aura été sensibilisé  sur la suite de son apprentissage.

Le vieil adage nous le confirme:

Un homme averti en vaut deux …… 

    REMARQUES :

Si après un entretien convivial avec l'archer, lui même si c'est un adulte, avec un ou les parents si c'est un enfant, essayer de connaître leur motivation, leur caractère, leur souhait, remplir une fiche qui retrace l'entretien afin de pouvoir y revenir ultérieurement, expliquer les vertus du tir à l'arc, expliquer la pédagogie enseignée, le nombre de formateurs, les diplômes, même si ce n'est qu'un initiateur, (ce qui devrait être le cas), les entraîneurs de club et les BEES sont, en principe, destinés à s'occuper de l'élite!!!

Il faut donner envie au nouveau venu d'en savoir plus et qu'en son for intérieur il pense qu'il a fait le bon choix.

 

 

Si vous acceptez ce qui précède après avoir réfléchi et compris, nous aborderons la suite du programme

 

 

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Mercredi 27 juillet 2011 3 27 /07 /Juil /2011 10:13

  Comment améliorer la confiance en soi. ?

 

Tout un chacun a été confronté à utiliser la confiance en soi que ce soit pour s'élancer le premier sur une piste de danse, parler en public, se présenter devant une assemblée etc…

Qui n'a pas eu les mains moites, la gorge sèche en attendant ce moment fatidique ou tout allait se passer. Le moment de tous les dangers, le moment ou les gens allaient vous juger, allaient sourire, vous vous sentez déjà ridicule

En tir à l'arc vous avez eu un incident de tir et il y a deux flèches à rattraper, seul sur le pas de tir et tous ces regards fixant la cible et moi même pour voir si je ne vais pas craquer et faire une, voire deux pailles???

comme j'aimerai que ce moment soit passé…..

 

La confiance en soi ce n'est que cela, mais ce qui nous fait les mains moites la gorge sèche c'est la manifestation du stress. En analysant ce qui se passe en nous , on s'aperçoit que si à ce moment que nous redoutions nous avions été compétents, parce que nous sommes de très bons danseurs, de très bons orateurs, nous avons l'habitude de nous présenter en public. Ce moment tant difficile à vivre aurait été vécu comme tout autre moment de la vie quotidienne, acheter le journal, traverser une rue, poster une lettre…..

Nous le voyons vaincre la confiance en soi c'est devenir compétent, connaître ce qui va se passer et exécuter la tâche sans se poser de questions.

Ce n'est qu'un question de compétence, face au regard des autres mais aussi de soi même.

Pour se rendre compétent et vaincre cette confiance en soi qui est aussi de la timidité, c'est s'entraîner comme en sport en commençant par un apprentissage, et un perfectionnement.

 

Comment procéder??? :

 

1/ faire le bilan

            a / de ce qui risque de se présenter qui va mettre à jour la confiance en soi.

            b / de ce que nous savons comme difficile à vivre et qui va révéler ce manque de confiance en soi.

 

2 / programmer un entraînement

 

3 / vérifier la progression de notre potentiel de confiance en soi.

 

Pour faire le bilan il faut bien sûr soit, se confronter volontairement à des situations génératrices de stress, soit se remémorer des situations déjà vécues qui nous ont procuré ses manifestations corporelles dont nous avons fait mention plus haut.

 

En général analysons ces situations en tir à l'arc.

1 / au début du concours, la première volée marquante

            alors que tout allait bien lors de l'échauffement et des volées d'essai, dès la première flèche marquante je fais un mauvais score là le doute s'installe :

 

<< est ce le matériel qui subitement est défaillant, la lumière qui doit être différente etc.....

…….etc

il nous faudra alors 3,4,5  volées pour re rentrer dans le match et ce sera tout autant de points précieux perdus.

Pendant le déroulement de la première série un certain moment je fais une mauvaise voire très mauvaise flèche ou peut être deux. Là c'est la catastrophe le match est terminé je ne ferai certainement pas le score envisagé, je blanchis, la gorge sèche…. Que vont dire les autres ????

 

À la pause je me motive je me briffe je me dis que ce serait bien si j'arrivais à faire le même score, j'y crois malheureusement à force de me poser toutes ces questions je n'ai pas vu le temps passer. Je reprend le tir sans préparation sans mental préparé, et voilà, la même représentation que pour la première série.

 

D'autant qu'un malheur n'arrivant jamais seul j'ai deux flèches à rattraper ce qui va augmenter mon désarroi.

 

On le voit les situations ou la confiance en soi est sollicitée ne manquent pas.

 

Je dois donc analyser tout cela, me créer avec l'aide d'autres archers ou de l'entraîneur, s'il y en a un, des situations analogues et m'entraîner à mieux les vivre.

La confiance en soi progresse en nous au fur et à mesure des confrontations avec ce genre de situations difficilement vécues.

En fait on n'ose pas de peur du regard des autres et de la moquerie imaginée. 

 

Une bonne programmation avec des situations appropriées nous apprendra à relativiser la difficulté par rapport à notre compétence. Elle nous permettra en outre d'accepter les contre performances et nous permettra de réaliser ce que nous savons faire sans vouloir à chaque instant être le meilleur du monde.

 

Nous devons accepter ce que l'on ne sait pas exécuter parfaitement, d'ailleurs la perfection n'étant pas de ce monde il est d'autant plus facile de croire en soi dans notre compétence intrinsèque, en sachant qu'on a donné le meilleur de nous même.

Soyez indulgents avec votre personne ne vous auto critiquez pas par rapport aux autres. sachez que la compétence et la confiance en soi  progressent par le renouvellement de situations gênantes, que l'on apprend à gérer de mieux en mieux.

 

Dans notre esprit, c'est légitime, on s'idéalise comme étant net de toute imperfection on s'imagine superman et on a tendance à se comparer à cette image. Celui ou celle qui croit réaliser le score parfait avec une compétence moyenne, sera sans nul doute déçu de ses résultats parce que 'il n'a pas su évaluer sa compétence et sa confiance en soi. Quelque soit le cas ou la situation, il faut agir, parler, exécuter, s'engager en faisant ce que l'on sait faire tout simplement. mais au fur et à mesure chercher et travailler pour augmenter ses compétences et son expertise.

 

Ayez toujours à l'esprit que la confiance en soi est entamée par le stress généré par la différence entre:

                                                           le croire et le savoir.

 

N'hésitez pas a en parler avec vos entraîneurs ils sauront sûrement trouver les mots qui vous rassurerons pour retrouver de la confiance en soi et en somme être content de vous .

 

 

 

 prochain article :

suite à ces généralités dans le prochain article nous allons commencer l'étude de la méthode MC2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par J B - Publié dans : reflexions
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