reflexions

Lundi 16 juin 2008

Le maître de stage, tuteur.

 

Il est de coutume, ou obligatoire, qu'un candidat à la formation de brevet d'état, soit encadré par un titulaire du diplôme. C'est une bonne chose car, quand il y a une communication entre l'élève et le maître c'est tout à l'avantage de l'élève qui bénéficie ainsi des compétences de son tuteur. Autre avantage vis-à-vis des collectivités locales, l'élève peut ainsi acquérir de l'expérience en pratiquant comme si il était breveté avec une carte professionnelle temporaire appelée certificat de pré qualification.

Dans le carnet de formation délivré par la fédération (FFTA) le nom du tuteur est mentionné et certains documents sont même signés par lui, également des appréciations sont demandées.

Et écrites sur ce même carnet.

Tout ceci se fait presque naturellement à l'inscription du candidat BE. Auprès du service de formation de la fédération et de la DRJS. le tuteur est mis au courant du planning de formation tout naturellement.

Les cours sont dispensés sur 7 semaines non consécutives, et positionnées durant l'année scolaire. L'élève et le tuteur ont ainsi, le temps et les moyens d'organiser leur collaboration.

La suite peut être heureuse avec la réussite de l'impétrant, ou pas. Dans le second cas il devra se représenter son certificat de pré qualification est valable 3 ans.

J'aimerai relater une particularité et vous faire, vous lecteurs et passionnés, réfléchir sur la considération que l'on accorde à un Breveté d'état . j'ai déjà mentionné sur ce blog la considération que la hiérarchie octroie aux Brevets d'état.

Par exemple lors d'opération de coaching et d'accompagnement de tireurs sur les compétitions nationales voire même régionales, alors que bien des fois les accompagnements ne sont pas ou très peu remboursés, les brevetés d'état ' qui exercent leur métier!!!!!!!sont mélangés au public.les archers que l'on accompagne et surtout les parents ne comprennent pas. C'est un peu nous dévaloriser. Comment voulez vous que l'on soit crédibles ensuite…..

La particularité que j'aimerai vous signaler relève d'un fait pas très habituel, car pour ma part c'est bien la première fois que cela se produit .

Voici, un candidat BE arrive à la date de l'examen qui dure environ une semaine, la veille de partir un dernier briefing (coaching oblige) et en route pour la dernière ligne droite.

Pendant la semaine pas de nouvelles de notre impétrant. Nous attendrons donc le week end ou peut être le lundi. nous essayons de lui téléphoner, puis envoyons un mail, plusieurs SMS  toujours sans réponse, l'idée nous vient alors de contacter l'organisme de formation, et là……..

Nous apprenons que l'individu ne s'est pas présenté à l'examen!!!!!!!!!il aurait été naturel que le tuteur soit prévenu ou qu'on lui demande explications. Là aussi silence radio……..

Nous avons été plus loin dans nos investigations le stagiaire est encore en vie ( car tout peut arriver) mais pas de nouvelles.

 

Réflexion : à quoi peut donc servir un maître de stage?????? Un nom sur un papier???????

Dans un cas extrême ou tout aurait pu arriver personne ne prévient personne on ne pense même plus que le stagiaire est aussi suivi par une personne qui s'implique dans le système, de la même manière le club qui offre ses infrastructures............

Nous manquons de brevetés d'état. À quoi servent-ils????quelle considération leur attribue-t-on???

 

Par J B
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Lundi 29 octobre 2007
     LE GEL at200-2-034.jpg
 
On constate , à l'entraînement ou mieux en compétition que certains archers sont figés au moment de libérer la corde. À croire qu'ils ne termineront jamais leur tir, au bout de quelques secondes bien entendu ils tétanisent, tremblent et lâchent n'importe comment 
Ce phénomène provient de trop d'activités cérébrales. Trop de questions se pressent accompagnées d'incertitudes de doutes. La solution est de formater l'archer,pour qu’il tirent avec une tête vide de pensées, laisser aller le geste, le laisser s'opérer seul le mouvement doit être automatisé.
"" JUST DO IT ""il reflète totalement l'esprit avec lequel un sportif et donc un archer doit effectuer son geste.
 
    Après le "GEL" la colère
 
Après avoir lâché sa flèche dans des conditions mentales déplorables et pleines d'incertitude, le sportif crie intérieurement sa colère se traite de tous les mots, il s'en veut à se donner des coups, s'en prend à son arc, ( il y en a même qui sont arrivés à casser la perche centrale!!!!). pour certains il leur faut encore au moins deux ou trois volées pour retrouver une certaine sérénité intérieure, mais le mal est fait.
Il faut apprendre à l'archer a accepter et "oublier" une mauvaise flèche. Le meilleur moyen est qu'il se persuade que rien n'est jamais perdu, qu'il est capable après une mauvaise flèche d'en faire deux autres (et le reste) bonnes, voire très bonnes.  
Il doit apprendre à ne pas éviter les problèmes car l'évitement apporte une diminution de la confiance et de l'estime de soi. C'est s'avouer vaincu avant même de commencer ou de mener le combat, ainsi enclencher le cercle vicieux .
 
Chaque flèche est une expérience nouvelle. Cette expérience doit être assez difficile pour constituer un risque d'échec sans être suffisante pour nous paralyser.
L'archer doit répondre aux questions suivantes, posées par le moniteur
 
  • Est ce que je trouve cette tache difficile ??
  • Est ce que je me sens prêt à l'assumer ??
  • Qu'est ce qui rend cette tâche si difficile??
 
Suivant les réponses le moniteur doit doser les difficultés de la tâche pour la rendre accessible a la compétence de l'archer.
L'entraîneur doit aider l'archer à trouver et identifier ce qui lui rend le problème insoluble, il doit le guider dans cette recherche à identifier clairement l'habileté manquante par des phrases précises et concises qui permettront à l'archer une réflexion au bout de laquelle pourrait se trouver "la solution". L'archer aura aussi à découvrir les moyens qui le rendront habile et compétent, que ce soit en apprentissage et en entraînement.
 
celui qui gagne est celui qui pense qu'il en est capable, mais pour être capable il faut s'entraîner et se prouver à soi même que ce que l'on va entreprendre est à sa portée parce que vous êtes compétent, et la boucle est bouclée...
tirez en entraînement avec autant de motivation qu' en compétition. ne vous posez pas de questions et faites ce que vous savez être capable de faire c'est l'entraînement qui augmentera vos compétences et qui vous fera devenir des vainqueurs
 
on cite souvent l'histoire de l'individu qui doit traverser une rivière, il se met à l'eau et arrivé au milieu pense qu'il ne va pas pouvoir atteindre l'autre côté. Il nage alors en sens inverse pour retourner à son point de départ!!!!!
 
Il est bon de faire apparaître dans la réflexion de l'archer cette recherche permanente qui l'aide à réfléchir car ainsi sur un pas de tir ou il se retrouvera seul cela lui servira sans aucun doute à résoudre les multiples petits tracas que tout le monde connaît, qui apparaissent pendant l'action de tirer ses flèches.
 
À ce stade, une fois l'archer en mesure d'effectuer d'une manière autonome un tir au moins a la distance de 18 à 20 mètres, il serait bon de commencer à réfléchir sur l'avenir, à l'orientation spécifique, parcours ou cible, faire connaître à l'archer toutes les spécialités qui peuvent s'offrir a lui, ainsi connaître sa logique orientée loisir ou sportive.
N'aborder la notion d'objectif qu'une fois définie l'orientation et la motivation de l'élève pour la spécificité et l'arme choisies. C'est à ce moment là que le nouvel archer jeune ou adulte croit et s'oriente vers le classique ou le compound, qu'il pose beaucoup de questions. Il cherche à essayer différents matériels afin de se conforter dans son idée car à ce stade son choix est déjà pratiquement fait.
À partir de ce moment un dernier effort de psychologie doit nous permettre de le conseiller au mieux afin que son plaisir soit complet.
 
Par J B
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Vendredi 19 octobre 2007
 
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pourquoi une rubrique entraînement
 
l'entraînement n'est qu'une petite partie de performance de l'archer. En effet un athlète s'entraîne lorsqu'il commence, et même un peu plus, à maîtriser les bases et les fondamentaux de son sport il est toute sa vie de sportif en apprentissage, pour trouver des solutions aux différents problèmes qui se posent à lui dans l'exercice de son activité. Cela est quotidien. L'entraînement est un exercice de maturité sportive et non pas d'initiation. Or, si l'on considère que l'initiation est l'élément important dans la vie du sportif, et si le ou les moniteurs, initiateurs, ont compris que la pédagogie c'est aussi faire aimer la matière enseignée. Le sportif en herbe s'investira pour arriver à la notion d'entraînement.
Il faut aussi, que la direction du club intègre cette vision, car si cela était, le bonheur de l'initiateur, entraîneur, BE-balayeur, serait complet, voire mieux intégré et considéré.
            La pédagogie actuelle frise l'intégrisme. Elle ne va pas dans le sens " FAIRE AIMER" mais plutôt oblige le débutant à observer les fondamentaux, le troisième doigt, la position du bassin, la position des pieds etc… combien de fois a t-on critiqué Jacques CADET !!!!!!!
Et l'individu dans tout cela ????
Rien de tel pour effrayer le nouvel arrivant, et s'étonner qu'après la séance d'essais, il ait changé d'orientation.
            parmi tous les archers ou initiateurs, voire entraîneurs de tous poils, qui répondent à des nouveaux venus au tir à l'arc, qui n'a pas entendu ?
 
:<< moi je ne ferai pas de compétition!>>, où, je ne suis pas venu pour faire de la compétition……,je n'ai pas le temps, mon travail m'accapare, je viens pour me détendre.. etc….
pourquoi cette remarque? Parce que nous faisons partie d'une fédération délégataire à vocation sportive, donc logiquement la 1ére invitation à participer à l'effectif du club oblige presque le nouvel arrivant vers la nécessité absolue de faire de la compétition.
La démonstration est faite avec la progression record du nombre d'archers pour la spécialité 3D, avant tout ludique, que l'on peut presque pratiquer en famille. Promener un dimanche dans la nature, redevenir l'homme du néolithique qui vivait de chasse et de cueillette. Sauf que maintenant la chasse se fait sur des animaux en mousse et la cueillette uniquement de fleurs.
Combien d'archers nous rencontrons sur le terrain, qui tirent dans leur jardin pour la bonne raison que l'accueil en club ne les a pas plus intéressés ni satisfaits justement à cause de cette orientation obligatoire, vers la compétition, qu'ils n'étaient pas forcément venus chercher dans notre sport ??
 
 Les fondements de l'entraînement :
 
S'entraîner pourquoi faire ?? comment faire ??
À l'instar des apprentis golfeurs à qui l'on confie des seaux de balles et qui en dix minutes chrono ont déjà tout "jeté" sur le practice avec pour seul souci de voir s'élever la balle et certainement sans savoir ou vouloir comprendre comment et pourquoi elle ne s'élève pas. Chaque balle doit avoir son objectif, de même que chaque flèche dans notre spécialité doit avoir le sien.
Il ne sert à rien de libérer des flèches en constatant que celles ci sont dans le paillon et pas dans le jaune……
Il faut apprendre aux archers, qu'avant chaque flèche on doit savoir ce que l'on doit faire et l'exécuter tel quel, afin de se rendre compte si la stratégie de tir adoptée est la bonne.
Il s'agit aussi quelle soit répétitive.
On voit des archers tirer dans une cible 7, 8, 10 flèches par volée. Cela ne veut rien dire. Dans un blason nous devons tirer, sauf exercice particulier, 3 flèches et ce dans les meilleures conditions de tir afin d' être en recherche de performance.
S'imaginer que de tirer flèche après flèche pendant des heures pour rechercher une certaine efficacité est une utopie. Il faut prendre du recul et de l'introspection, analyser le ressenti, faire une analyse émotionnelle sur chaque flèche pour comprendre la position de l'impact en cible.
Avant chaque flèche
revoir mentalement le déroulement de sa stratégie de tir et l'exécuter.
 
Toutes les méthodes d'initiation, mises au point en fonction du moment, élaborées suite à l'évolution des investigations bio mécaniques, biologiques, suite au perfectionnement des matériaux et des fabrications, écrites où décrites dans la revue ou dans des livres, ont un point commun qui est celui de montrer comment se servir d'un arc, mais ont un manque évident qui est celui de savoir se servir de son cerveau.
Pas une publication ne traite des vertus du tir à l'arc sur le plan de la personnalité, tout est accès sport de haut niveau mettant en exergue certains de nos valeureux archers avec un palmarès important, certes ils le méritent amplement. Cependant il faut se rappeler aussi de ses débuts et penser que d'autres sont à ce stade et qu'ils ont besoin d'aide comme eux même ont eu à leur tour !!
 
Il est vrai que les collectivités locales nous invitent à la compétition en brandissant la menace des subventions, il y a aussi, et heureusement, d'autres moyens pour se faire valoir!!!!
 
De ce fait lors du premier entretien avec un néophyte, nous annonçons que l'orientation de l'apprentissage que devra subir l'impétrant sera orienté vers la compétition, nous nous octroyons le droit d'orienter sans l'accord préalable du nouveau venu, son apprentissage vers la compétition.…………………..
comme avant tout entraînement il y a apprentissage, j'ai même annoncé qu'il y aura apprentissage durant toute la vie d'archer. Nous en parlerons au moment venu lors de séances mises en place de l'apprentissage au …….perfectionnement, et a l'entraînement. Le nouvel archer se voit déjà jeté en pâture dans un circuit obligé avec des contraintes draconiennes, des obligations à n'en plus finir.
 
Il serait plus sage de laisser l'archer en herbe se faire de lui même une idée de "LA CHOSE" et ensuite progressivement, si son potentiel le désigne on lui inculque la notion de compétition.
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Quand l'homme décide par lui même de son avenir il s'investit avec beaucoup plus de conviction.
 
Ne pas avoir peur de risquer l'échec peut favoriser la victoire
 
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Par J B
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Mercredi 3 octobre 2007

 

 TIR à l'ARC.. Une approche psychologique DSCN0359.JPG
 
La pratique du tir à l'arc se range dans les activités sportives confidentielles. Premièrement parce qu'elle est difficilement médiatisable, parce que son histoire n'est pas, ou très peu dévoilée ni enseignée, parce que c'est une activité où l'adresse prime, elle est plus mentale que physique.
 
Pourtant si l'on intègre dans les effectifs les personnes qui pratiquent le tir avec un arc qu’il soit de compétition ou simplement fabriqué à l'ancienne, cela augmenterait les statistiques. Le nombre de gens intéressés par la spécificité sportive est plus important qu'il n'y parait. Seulement nous n'avons d'yeux que pour la fédération qui est orientée sport olympique et c'est un peu l'arbre qui cache la forêt. il est temps de démystifier le tir à l'arc aux yeux du prétendant archer en expliquant les vertus et les bienfaits du tir à l'arc, au lieu de recruter de futurs champions olympiques.
Il n'est pas exclu à partir de cette démarche de faire aimer le tir à l'arc sportif au tireur occasionnel venu au club pour le loisir et éprouver du plaisir à devenir un compétiteur.
Chez tout individu il y a l'inné et l'acquit. Mais il faut aussi imaginer que celui qui possède l'inné n'a pas tous les acquits, l'apprentissage lui en apprendra un peu plus, or, puisqu'il a l'inné l'acquisition des compétences sera pour lui plus simple et c'est peut être ainsi que nous obtiendrons un élément de l'élite régionale voire nationale etc…..
 
Nous savons tous que l'élite sort de la masse. Donc, plus la masse sera importante plus l'élite sera facile à détecter. Le tir à l'arc est une activité de près de 100.000 ans, devenu un sport en lui même depuis le début du XX éme siècle, il a commencé à se structurer que depuis 1970. et, depuis nous n'avons cessé de démontrer, animer, recruter aux fins de compétitions.
Comparons le nombre de personnes venues, lors de fêtes votives ou autres manifestations, pour tirer, essayer de lâcher quelques flèches, par rapport au nombre de personnes qui ont rejoint un club. Le pourcentage doit être significatif, enlevez de ce nombre les mécontents de l'accueil, des structures, de l'encadrement, et les individus empêchés par des obligations familiales ou professionnelles, ce que nous appelons le "turn over", il reste 60.000 licenciés.
La déperdition est énorme.
 
 Une explication possible
 
Il est vrai que nous vivons une société de consommation car beaucoup de choses attrayantes nous sont offertes, notamment dans le domaine sportif où, une palette de sports est proposée à tout un chacun. Chez les enfants, curieux de nature la recherche du jeu et du plaisir est plus importante. Dans un centre sportif ou une initiation est proposée sur plusieurs spécialités sportives, il n’est pas rare de voir des enfants changer chaque année, et même parfois dans le courant de l’année. Bien des fois parce que le nouveau petit copain pratique telle autre spécificité qui lui plait, il entraîne derrière lui les autres afin, croît-il, faire bénéficier les autres de son plaisir.
Pour d’autres ce sont les parents qui décident en fonction de leur affinité, voire même de la proximité du lieu de pratique pour limiter simplement les déplacements. Enfin pour le reste la curiosité fait son effet et on vient pour essayer………
 
Certes il ne faut pas abandonner la technique de recrutement qui nous à permis d’en arriver au chiffre actuel, car nous voyons au retour des vacances que quelques personnes ont quand même été sensibilisées par les activités des tours opérators. Il est à regretter aussi que les enseignants de ces organismes ne soient pas plus techniciens ( en tir à l'arc) ni plus instruits sur la manière d'initier. Une action de sensibilisation amènerait certainement un peu plus de gens intéressés.
 
On pourrait comparer le recrutement dans les clubs à un salon de diseurs de bonne aventure. Il y a chez les nouveaux venus ceux qui croient et qui adhèrent, il y a ceux qui essaient sans conviction, puis il y a ceux qui sont persuadés que tout est vrai et facile.
Dans tous les cas de figure seule une pédagogie adaptée et un suivi efficace, en dehors de la période apprentissage permettra de pérenniser l'effectif dans sa participation à la vie sportive du club.
selon moi, pour que le tir à l’arc progresse et trouve un réel interêt pour le sport de haut niveau voire comme un art martial en mettant en exergue et favorisant les hautes vertus qu'il dégage, il faut qu’une méthode basée sur l’être humain et sa psychologie soit élaborée en concertation depuis l’apprentissage jusqu’au haut niveau international, et que soit enterrée à terme cette connotation ludique dans l’esprit des non initiés.
Il faut faire apparaître les deux aspects très clairement et distinctement, sans ambiguïté.
De la même manière que le tir à l’arc s'est développé avec l’aide des organismes de vacances, une campagne soutenue d’informations et de communication auprès de ceux-ci apporterait la bonne parole en informant le public des possibilités sportives et de ses mérites. Ainsi, il pourrait y avoir des clubs compétition, spécificités FITA et des clubs loisirs dans lesquels on pourrait, par exemple, inclure les spécialités de parcours, et les apéritifs à répétition……………… 
Combien de fois a-t-on vu dans des sessions de formation d’initiateur un candidat désireux d’enseigner uniquement le tir instinctif pour la bonne raison que lui-même tirait avec un arc nu, dans un club de parcours !!!
Nous ne pensons pas que cela soit la bonne méthode pour créer des vocations FITA !!!
 
L'accueil dans les clubs nécessiterait une personne chargée de la communication, de la réception des nouveaux venus, de leur suivi technique et des conseils afin d'assurer la pérennisation dans le club ou l'activité, en explicitant les différents aspects de la pratique, afin que l’archer puisse choisir sa spécialité en toute connaissance de ce que le tir à l’arc peut proposer.
Il faut en finir également avec la rivalité entre les clubs orchestrée par des présidents érigés en monarques, au pouvoir éphémère et utopique. Ils vivent leur vie de petits présidents de quelques personnes alors que s’ouvrir sur le monde du tir à l’arc et participer à des travaux communs mettre ensemble les forces de chacun pour améliorer le niveau des archers par des actions communes, cela paraît si simple, mais si loin de leur préoccupation que la moindre tentative de rapprochement est perçue comme une violation du territoire, et de leur pouvoir.
On voit alors des archers arrivés à un certain niveau stagner en score n’évoluant jamais par manque de conseils et de décision d’organisation technique de leur vénéré président et du bureau. Malgré cela ils quittent le club qui ne leur offre pas la possibilité d'atteindre l'objectif sportif qu'ils se sont fixé.
C’est ainsi que l’on s'aperçoit que même au plus haut niveau des clubs, lors d'une invitation à participer à une réunion sur le sujet, personne ne se déplace. C'est prouver ainsi l'intérêt que les dirigeants portent aux problèmes de turn over, d'accueil, d'encadrement ou de politique sportive. En un mot, aller tous dans le même sens.
Il y a encore fort à faire pour arriver à une communion totale et une grande cohésion vers un objectif commun de la part des dirigeants de clubs. Les querelles intestines sont nombreuses, je suppose que dans d'autres clubs sportifs cela doit se passer d'une manière semblable, l'homme est un homme, ce n'est pas la spécialité sportive pour laquelle il porte un intérêt qui changera sa manière de penser.
 
Dans un autre ordre d'idées tous les documents prévus pour la vulgarisation de notre sport sont orientés compétition, rares sont ceux qui vantent les mérites, et les vertus qu'apportent la pratique du tir à l'arc, par exemple gérer le stress, prendre confiance en soi, gérer une situation dépressive, obtenir une meilleure maîtrise de soi. Respecter l’adversaire, vivre avec autrui.
 
Apprendre à l'individu à maîtriser sa façon de vivre comme il tente de maîtriser son arc pour le tir d'une flèche…..
 
Seulement les formateurs en club ne sont pas assez formés pour cela rien ne compte que la participation à une compétition même si on envoie l'archer à l'échec et qu'il ne recommence pas l'expérience. Il retournera à son jardin tirer dans une botte de paille.
En supposant même que le formateur ait cet esprit, toute action qui aurait pour mission de changer les habitudes serait réduite à l’état d’embryon car non cautionnée par la direction et par là, vouée à l’échec.
C’est ainsi que l’on voit des initiateurs, (bien sûr ils sont bénévoles !!!) ne pas s’occuper d’apprentissage et utiliser leur compétence pour eux même ou pas du tout.
Dans la plupart des clubs l’apprentissage est organisé autour d’archers volontaires changeant à chaque saison.
Structurer les clubs commence aussi par trouver le financement nécessaire à se doter de moyens humains, de brevetés d'état, ce qui permettrait aussi de valoriser aux yeux de tous les compétences que peut apporter formateur aussi bien sur le public du club que sur la formation continue des formateurs qui s'occupent des débutants.
un brevet d'état coûte cher!!!de même que l'on preconise le covoiturage pourquoi nepas louer les services d'un be à plusieurs clubs et organiser des entraînements en commun??
 
L'initiation reste pour les clubs, l'activité la plus difficile à gérer, pourquoi?
 
1/ le nombre des initiateurs opérants est insuffisant en effet certains clubs ont parmi leurs adhérents entre 5 et dix initiateurs, mais peu sont opérants, bien souvent parce qu'ils sont en désaccord soit avec l'organisation et les moyens mis à la disposition de ces initiateurs soit avec le fonctionnement du club sur la répartition horaire des infrastructures.
 La raison est simple : priorité à l'élite qui rapporte des coupes et des podiums.
 
Une anecdote vraie et vécue:
Un club que je fréquentais, devait organiser sur son terrain pour le week end une compétition extérieure, je suis arrivé au club pour aider le vendredi après midi. Sur le terrain se trouvait un membre du club qui tondait l'herbe avec une tondeuse autotractée et un archer qui tirait seul il s'arrêtait (heureusement) lorsque la tondeuse devait passer et reprenait ensuite, au mépris de toute sécurité!!!!!
 
J'ai posé la question de savoir pourquoi :
A/ il était seul à tirer ?
B/ ne pouvait il pas attendre que la tonte soit terminée ?
Après m'avoir dit (le Président) de m'occuper de mes affaires il s'avère que c'était le meilleur archer du club le porte fanion !! et, donc il avait tous les droits!!!!!!!!
 
2/ l'organisation des initiations n'est pas adéquate
3/ les initiateurs sont laissés pour compte on ne les intéresse pas à la vie du club.
Dans le style soit belle et tais toi.
4/ ils ne sont pas aidés pour l'entretien du matériel, certes ils peuvent s'occuper du matériel entre deux entraînements personnels, mais quand un incident survient pendant le cours, rarement se trouve disponible un autre arc de remplacement. Il faut donc réparer celui là, pendant ce temps les archers sont livrés à eux même et le malaise se construit.
 
Quand un BE est recruté, même à temps partiel, dans 8 cas sur 10 il remplace l'initiateur qui n'initie plus à cause des conditions décrites ci dessus.
 
Beaucoup d'initiateurs ont suivi les cours et obtenu le diplôme pour acquérir un certain savoir qui pourrait leur servir à eux personnellement pour la bonne raison que dans le club ou ils s'ont licenciés il n'y a pas d'encadrement technique.
La questions est :
À quoi sert d'avoir pléthore d'initiateurs sur le papier, d'en "fabriquer" de plus en plus pour en manquer sur les pas de tir pour porter la bonne parole et les premiers conseils aux débutants, voire plus??
La clé de voûte de la fidélisation des archers est sans conteste, si le président sait l'utiliser, l'initiateur c'est le membre du club qui est le plus en contact avec les nouveaux venus, qui répond à leur question et à leur préoccupations, il a la possibilité de les orienter
Après l'obtention du diplôme, Un contrat/cadre devrait être signé entre le président du club et le nouvel initiateur. Ce contrat qui préciserait les droits et le devoirs de chacun, serait inscrit dans le règlement intérieur, il mentionnerait le nombre d'heures de rendus de cours par semaine de la part du formateur ainsi que son souci de suivre les recyclages. Également ses attributions et son espace à l'intérieur du club.
Le Président dans ce contrat mentionnerai l'aide qu'il entend apporter à l'initiateur sous forme de mise à disposition de matériel d'apprentissage en bon état (le responsable matériel en étant le garant) la disponibilité de la partie des infrastructures prévues à la formation, un espace de stockage réservé à cet activité. Ne pas oublier les horaires de pratique par niveaux de compétences. Ainsi l'initiateur pourrait enseigner sereinement.
la reconnaissance de la compétence de l'initiateur devrait être reconnue surtout par sa participation aux discussions sur la politique sportive du club en comité directeur ou en commissions, puisqu'il est le premier intéressé
mais ne tentons pas le diable même des BEES n'y sont pas conviés. DSCN0359-copie-1.JPG
Par J B
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Dimanche 30 septembre 2007

 

 LA REALITE ET …..(PEUT ÊTRE)
                  LA SOLUTION !!!!!
 
Posons le problème
Un archer pour progresser a besoin d'un maximum de temps et de nombreuses flèches tirées, on n'automatise pas un geste en trois leçons même avec un super entraîneur.
Pour progresser un archer compétiteur a besoin d'un technicien près de lui qui redressera le geste et le rendra plus dynamique, fluide et performant.
La solution idéale serait un programme d'entraînement étalé sur un temps maximum avec contrôle programmé et entraînement libre pour le volume de flèches. ceci pour l'archer sportif.
Pour le ludique, le club devrait être ouvert tous les jours afin de permettre aux archers de tirer quelques flèches et satisfaire leur envie de pratiquer. Il faut avant tout que l’archer soit entouré de conseils et de pédagogie car à partir du moment où il se sentira compétent il voudra alors, se mesurer aux autres, il voudra savoir où il se situe par rapport aux autres archers et satisfaire son ego . c'est là que commencera sa vraie vie sportive et de compétiteur.
 
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parmi ces jeunes jusqu'en 2007 nous avons 27 qualifications aux championnats de France où nous avons obtenu 3 medalles d'or, une selection aux Championnats du monde salle, 3 médailles de bronze, une medaille d'argent et de nombreux podiums regionnaux ........

 Une solution (pourquoi pas ??)
 
Citation:
C'est un défaut naturel à l'homme de croire qu'il possède la vérité!!
 
Les installations ne sont ouvertes que pendant des créneaux de temps définis pour le loisir et pour l'entraînement. bien entendu il faut un encadrement idoine et compétent voire disponible pour occuper les archers loisirs sur le plan de l'animation, tout en les faisant progresser et donner assez d'éléments pour qu'à terme certains basculent vers la compétition.
Il faut aussi une animation club fréquente organisée par l'encadrement pour réunir les deux tendances les faire tirer ensemble, organiser des soirées ou des journées club avec animation, mêler les uns avec les autres. Faire participer les loisirs aux résultats des sportifs, en un mot faire vivre le club en préservant les intimités de chacun mais tout en leur permettant de s'exprimer car ils sont des archers à part entière. Ils peuvent, nous l'avons déjà vu, devenir de bons archers de niveau régional et s'épanouir comme tels.
Nous avons tous comme point commun le tir à l'arc chacun avec nos conceptions d'organisation et d'efficacité, nous devons donc débattre sur ce qui pourrait être le meilleur pour l'ensemble des archers en dépassant nos ambitions personnelles, nos besoins propres, travailler main dans la main pour le bien être du club et de ses membres. Choisir toujours ce qui est meilleur pour les archers et surtout pour les jeunes.
 Du fait que notre fédération est une petite fédération, 60.000 licenciés environ, à comparer avec le football ou autre fédération représentant un sport de masse, l'acquit par les membres d'un club de tir à l'arc est un gain précieux, et pourtant je pense que c'est aussi un sport qui a un des plus forts taux de turn over, c'est un sport difficile, aussi, cet acquit est protégé conservé ce qui empêche l'ouverture vers les autres et en définitive le développement de l'activité.
 
L'homme occidental issu de classe moyenne et doté d'un niveau scolaire moyen ou assez élevé doit faire face, au milieu de sa vie, à un nombre important de tâches qui le mèneront inévitablement à une crise. D'après Loïs TAMIR :<< le milieu de la vie est une période de transition psychologique marquée par des doutes personnels ou un profond désarroi >>(psychologie du développement des ages de la vie par helen BEE editions De Boeck Université 1997)
 
C'est à ce moment là, que l'homme s'intègre le plus dans la société, qu'il s'investit dans la vie associative, bien souvent pour prendre part aux activités des enfants et à leur choix sportif ou culturel.
 
 
 Les ressources
 
Comme cela se passe sur toutes les ligues, sauf exception, le travail fait sur les archers devant la représenter serait plus profitable aux archers si les entraîneurs sur le terrain connaissaient, l'objectif poursuivi, et travaillaient en étroite collaboration avec le CTR.
 
Les "entraîneurs" en méthodes intuitives se reconnaissent par leur façon de ne pas accepter que leur élèves fassent plus de points qu'eux, ils ne sont pas des "passeurs" les véritables entraîneurs sont fiers que leurs élèves fassent des performances, ils prennent cela comme une victoire personnelle.
 
Il y a plusieurs catégories d'entraîneurs, celui qui ne veut faire que ceci ou cela, celui qui refuse de se remettre en question pensant que lors d'un échec ce sont ses consignes qui ont été mal interprétées, il ne veut absolument pas se remettre en question, car cela engendre, d'après lui, des croyances négatives, il reste enfermé dans ses certitudes.
 Le refus d'évoluer provoque en plus de l'immobilisme, à court terme des échecs dus à l'incompétence. il se peut aussi que ces échecs soient engendrés par la main mise des dirigeants qui n'évoluent pas dans le même modèle d'enseignement et qui ne comprennent pas, ne cherchent pas à comprendre celui de l'entraîneur, par défaut de dialogue. .
Il y a par contre des entraîneurs qui cherchent à progresser, à faire progresser leur élève, ils s'entourent de gens qualifiés et ouverts. Ils choisissent un cadre de travail défini provoquent une synergie avec l'encadrement et les sportifs, échangent des renseignements et des informations ce qui permet un enrichissement réciproque et provoque un travail d'équipe. c'est alors que l'on voit grimper les performances des athlètes et les compétences de l'entraîneur.
 
En 1987 et 1991 des chercheurs qui comparaient la performance scolaire des adolescents ont trouvé que les adolescents issus de familles démocratiques réussissaient le mieux à l'école. Cette découverte révèle que les adolescents ont de meilleurs résultats scolaires si leurs parents établissent des règles claires, encouragent les enfants à réussir, sont chaleureux et compréhensifs, et ont de grandes capacités de communication. De plus cette découverte ne tenait pas compte de la situation économique ni du groupe d'appartenance ethnique de la famille.
Le raisonnement moral n'est pas toujours en concordance avec le comportement moral. les habitudes, le degré de responsabilité d'un individu et ce qu'il en coûte à la personne de se comporter de façon morale influent également sur son comportement.
L'individu vient au monde avec certaines capacités d'évaluation de la civilisation qui l'entoure ce que l'on pourrait appeler un "inné"..
Au fur et à mesure de son avance en âge il emmagasine des informations directement issues de son environnement que l'on pourrait titrer d'"acquis". Face à la complexité de la vie sociale, l'adolescent perd de l'estime de soi au début de l'adolescence, pour en reprendre petit à petit. Pour ne considérer que l'enseignement sportif le moniteur ou l'entraîneur doit adapter son enseignement de façon à ne jamais mettre en échec le jeune sportif quitte à le faire évoluer en deçà de ses possibilités jusqu'à ce que l'adolescent par la perception de l'estime de soi et l'appréciation de son potentiel éprouve lui même la volonté de progresser, il adopte un fonctionnement cognitif. C'est alors qu'un objectif clair et démocratiquement défini lui permettra d'évoluer à sa juste dimension. Il considérera également son professeur comme une personne qui lui permettra de redéfinir son identité.
Raison pour laquelle l'apprentissage en archerie doit se faire en évitant toute sorte d'échec comme des compétitions mal préparées, du matériel mal adapté un manque de dialogue et de connaissance de l'autre.
 
Pour qu'un enfant devienne un jour un sportif de haut niveau il faut :
Obtenir la note de 15 à l'évaluation suivante
 
Une potentialité gestuelle innée …...………....5 points
Une motivation et une organisation personnelle.…...5 points
Un engagement complet des parents
 (financier et disponibilité)……..…………….....5 points
Une aptitude à l’écoute des formateurs..…….5 points
 
Des études ont été menées sur la concentration et la mémorisation. Il s'avère qu'un homme au milieu de sa vie se concentre plus sur le sens profond des choses alors qu'au début de la vie d'adulte on est plus sur la précision du fait.
Le processus d'encodage change au cours du vieillissement l'homme d'âge mûr ne cherche pas à encoder des détails mais emmagasine des informations plus générales ou plus synthétiques.
 
Selon Erickson, la confiance en soi augmente à la cinquantaine prenant alors la place de l'affirmation de soi installée à la quarantaine
L'acquit a aussi son importance dans l'évaluation des tâches de la vie à l'age moyen l'homme a tendance à reproduire son acquit, ou tout au moins à s'en servir de référence pour solutionner les problèmes inhérents à son implication sociale. Nous pouvons considérer qu'à cet âge de la vie, l'homme est honnête avec lui même. Alors qu'il s'investit dans un tâche sociale, c'est à dire qu'il prend en charge une communauté dans le genre association, il a intégré en lui même un projet qu'il n'arrive pas toujours à exprimer car ce projet doit coller avec les partenaires qui travaillent avec lui dans cette tâche. Bien souvent ces mêmes partenaires ont aussi une vision de ce qu'il voudraient voir se réaliser mais n'ont pas le courage de s'y investir autant, ils souhaiteraient que celui qui prend en charge la destinée de l'association le fasse avec leur idées, ce qui, sans dialogue franc et honnête et des idées bien exposées, sans un projet défini, aucune réalisation ne pourra être viable. Il est là, question de relation entre les individus, les comportements relationnels doivent être adaptés. Le responsable doit avoir une ouverture d'esprit plus large que sa vision propre, et de plus être psychologue
 
Les critiques doivent être constructives, mais ceux qui critiquent proposent rarement une alternative, où alors proposent une solution impossible car ils n'ont pas toujours les paramètres qui leur permettraient de mieux juger. Le contestataire qui n'a jamais voulu exprimer son projet autrement que par des critiques ponctuelles devant les idées ou les réalisations de celui, ou celle, qui a en charge la gestion de la communauté ne fera jamais un responsable ayant trop peur de se voir à son tour critiqué. Il ne sait pas que le dialogue, l'ouverture, le rassemblement sont la clé du succès et de la convivialité.
Cela me rappelle un certain Léon membre récent d'un club régional. Il était d'allure élancé, toujours pressé, je ne l'ai même, jamais vu sourire. Toujours ponctuel, il faisait des efforts importants pour progresser. On sentait chez lui pragmatisme et ténacité. Son esprit était tellement habitué à la critique qu'il en venait même à douter des conseils que lui prodiguait l'initiateur du club. Il a surprit tout le monde en demandant un jour d'entrer au comité Directeur de l'association, l'expérience était particulière et méritait que l'on s'y attarde. Il s'était vu confié certaines tâches administratives, et comme il n'avait confiance en personne il se faisait aider par d'autres qu'il recrutait au hasard des disponibilités. Un jour en assemblée générale le Président lui demande un compte rendu sur son activité, en explication à une question d'un membre de l'assemblée;. sa réponse à été de mettre en cause le travail qu'avaient effectués les gens qui l'avaient aidé, en aucun cas il n'est apparu comme quelqu'un de compétent, d'organisateur, de manager. Supposez une personne comme cela élue responsable d'un association ?
 
Bien souvent un président d'association a des motifs personnels de se faire élire. . dans un club sportif et surtout en tir à l'arc, il souhaite parfois s'investir pour que l'un de ses enfants qui pratique ce sport ait des installations à sa disposition pour progresser. On s'aperçoit d'ailleurs que ces enfants sont ceux qui constituent la vitrine du club, ce sont ceux qui font les meilleures performances, c'est eux qui amorcent la dynamique sportive du club et qui entraînent derrière eux les champions de demain
 
Le président d'un club ne pourra prétendre avoir la meilleure gestion de la communauté qu'il administre que si cette gestion est approuvée par l'ensemble de ses membres, hormis les éternels insatisfaits, et après avoir exposé et défini dans les détails le projet pour le club.
 
Certains se font élire à la responsabilité pour agir en dictateur, ne divulguant rien, (la rétention d'informations confère un certain pouvoir virtuel) ils restent insensibles aux critiques, leur gestion ne sera jamais menacée. Pas d'assemblée élective, le bureau qui comprend habituellement Président, trésorier, secrétaire, ici l'équipe gestionnaire ne comprend effectivement personne d'autre que le Président ( sauf sur le papier). Dans ce cas de figure les membres ne sont pas sollicités pour des tâches quotidiennes, propreté, peinture, accueil, matériel etc.. on ne demande jamais leur avis. Ce qui permet de critiquer sur le fait que personne aide aux tâches quotidiennes. Il ne se passe rien ou presque. La motivation n'est autre que la possession du pouvoir, on constate que cela ne mène pas à grand chose.
 

 

Mais il faut reconnaître qu'une certaine continuité existe ( au mépris de la loi), le pouvoir n'étant jamais remis en question. le bénévolat n'est plus à l'ordre du jour des associations, les prétendants ne se bousculent pas
 

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Jeudi 27 septembre 2007
 Un pamphlet nommé désir imgdj020.gif
 dans un club de tir à l'arc, deux tendances coexistent : ludique et sportive ;
Beaucoup d'associations fonctionnent suivant les orientations personnelles et la motivation du président ;
Certains présidents ne s’investissent que dans la mesure où cela peut favoriser certains de leurs enfants qui ont montré des dispositions pour la spécialité.
nous remarquons aussi que bon nombre de jeunes sportifs présents sur les pas de tir et qui font des performances ou atteignent le haut niveau, sont des enfants dont les parents dirigent le club. Outre la difficulté que nous connaissons bien de trouver des responsables nous pouvons comprendre que cet état de fait à condition toutefois que les autres enfants puissent bénéficier de la dynamique créée s’agissant d’un projet sportif,
Plus problématique est le club qui fonctionne suivant un objet sportif déclaré dans les statuts, mais qui profite des installations mises à disposition par les collectivités locales pour créer un terrain de jeux, et lieu de rencontre, entre personnes bien sûr autour du tir à l'arc, sans autre ambition que le loisir. Le loisir doit exister, cela est sûr, mais il doit cohabiter avec le sport dans toute l'acception du terme.. Dans le tir à l'arc, l'archer sitôt l'arme à la main croit être un sportif de haut niveau à partir du moment ou il sait tirer sur une corde. Il ne fait donc plus la différence avec le sportif qui a besoin d'un environnement spécifique et d'un travail de tous les instants. Ne devient pas archer de haut niveau qui veut, en dehors de celui qui travaille pour le devenir.
Il existe aussi le Président d'un très petit club qui fait fi des statuts sous prétexte qu'il dirige une petite entité. Sa faible représentativité le fait passer inaperçu, la loi ne peut s'appliquer dans toute sa rigueur. Il ne se passe jamais rien, ni assemblée, ni compte rendu moral ni financier c'est l'opacité extrême, pas d'orientation sportive, hormis l'idée de l'élu sur la question, pas de promotion, pas d'initiation, il y a même des présidents de club qui ont déterminé le nombre maximum de membres pour le club et qui refusent systématiquement toute nouvelle adhésion.
Certains présidents, ne participent même pas à la vie de leur sport ils sont inexistants dans les assemblées de la hiérarchie, comité départementaux ou ligue. De ce fait ils ne participent pas aux orientations sportives, si tant est qu'elles soient définies, ni à des groupements éventuels de clubs, pour des travaux communs orientés vers la progression des archers.
En dehors du Président, les membres élus du Comité Directeur ont parfois sur cette dualité loisir-/ sport des idées différentes inspirées par des orientations personnelles ; c'est ainsi que des désaccords se font jour. N'étant pas entendus ou compris les membres ont alors la réaction de démissionner de leur fonction pensant ainsi punir la hiérarchie. En général ce sont des membres qui n'ont pas non plus de projets définis et une fausse idée de la gestion d'une association démocratique. On constate chez les élus qui siègent dans les comités directeurs un important turn over.
En réalité la gestion d'un club sportif surtout en tir à l'arc est difficile. La principale difficulté réside dans la gestion du temps et des installations. Une ambiguïté se fait jour dans l'esprit de l'archer venant de la connotation loisir qui prend place en premier dans son esprit..
On pourrait donner à ce paragraphe le titre de pamphlet ; il n'est que le constat des différentes orientations que l'on retrouve dans les clubs.
 Comme toute question demande une réponse, selon nous, les clubs de tir à l'arc, à l'instar des succursales régionales des grandes entreprises, devraient être soumis à une réglementation commune.
Obligation aux clubs d'envoyer chaque année les comptes rendus, d'assemblées générales, dans lesquelles un observateur désigné par les élus du comité directeur de la ligue ou du comité départemental devrait être présent et contresigner le compte rendu. Cela se fait déjà pour les présidents de jury d'appel lors des compétitions régionales ou départementales !!
Ne parlons pas de contraintes puisque , par exemple, les clubs sont obligés d'utiliser le même logiciel pour la gestion des compétitions, ils encourent une sanction si le dossier n'est pas parvenu dans les 24 heures!!
Obliger les élus club à définir leur politique sportive suivant leur orientation cible ou parcours. Une lettre de motivation devrait être rédigée par chaque élu mentionnant les orientations sportives ou administratives dans lesquelles il souhaiterait s'investir, (à conserver au siège de l'association)
De même expédier dans le même dossier, le projet de budget établi équitablement par commission Exiger pour les poussins lors de la prise de licence une photocopie du livret de famille.
Ces quelques mesures permettraient à la Fédération de mieux connaître la vie des clubs et se faire une meilleure idée du fonctionnement sur le terrain, de pouvoir mieux cibler les actions de communication, aider à l'attribution des labels, etc…
 
Par J B
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Mercredi 19 septembre 2007
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   Le Credo de l'archer
 
POLITESSE                   
prendre en compte l'autre
 
COURAGE                   
 Affronter l'adversaire avec respect
 
AMITIE                        
                        Amour gratuit sans retour
 
CONTRÔLE DE SOI   
                        la dignité sans colère
 
SINCERITE                   
s'exprimer avec honnêteté
 
MODESTIE                   
                         être ce que l'on est
 
HONNEUR                  
                       Fidélité à la parole donnée
 
RESPECT                      
respecter l'autre quelque soit sa différence
 
HUMILITE                   
                        Connaître sa vraie valeur et l'accepter.
 
Par J B
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Lundi 10 septembre 2007
 
Combien de méthodes pour décider et agir??
 
C
'est à toi ce livre ? s'écrie Thomas s‘adressant à son ami Thierry
Ah ! Oui, répondit Thierry, je comptais t'en parler justement, c'est un nouveau livre sur le tir à l'arc qui traite de l'entraînement et de la préparation mentale, je l'ai acheté pendant un concours de championnat dans une Ligue voisine auquel j'ai participé, je vais le potasser puis je te le prêterai si tu veux ? mais pour l'heure je vais tenter de mettre en application les principes décrits au niveau entraînement.
Thierry continue de monter son matériel, comme d'habitude, il essuie consciencieusement la poignée dans ses moindres recoins, l'inspecte religieusement, puis s'empare des branches enfermées dans des fourreaux de tissus. Il les place ensuite, chacune à son tour, dans leur logement en bout de poignée. Vient le moment de mettre en place la corde pliée chaque fois toujours de la même façon, les tranche fil ensemble, le fast flight replié sur les tranche fil. La corde en place Thierry mesure le band et les tillers avec l'équerre puis un à un installe les accessoires, viseur et l’ensemble de la stabilisation. Il chausse son carquois et y installe ses flèches .il ne manque que le plastron, la dragonne et la palette, Thierry est prêt.
<<À tout à l'heure Thomas lance Thierry, je vais tirer quelques volées sur le terrain.
Thierry s'empare de son matériel et quitte la salle laissant Thomas plongé dans la lecture du livre de Thierry qui semble l'intéresser.
La salle est rectangulaire, assez grande, environ 10 mètres de long sur 5 de large, vitrée et barraudée coté sud, dans le fond un petit bureau et les toilettes ferment le coté Est. A l'opposé se trouvent des armoires métalliques bien alignées et des étagères sur lesquelles sont disposées des coupes plutôt poussiéreuses
Salut thomas lance un nouveau venu, grand moustachu, la pipe au coin des lèvres tenant dans sa main gauche une valise d'arc et dans la droite un sac de sport noir.
Bonjour Président répond Thomas comment vas tu ?
Ça va, répond le nouvel arrivant, je vais tenter de tirer quelques flèches, cela fait 15 jours que je fais prendre l'air à mon matériel sans pouvoir aligner 3 flèches consécutives, nous allons voir aujourd'hui et toi, tu ne tires pas ?
J'étais venu pour çà mais Thierry a acheté un livre que je trouve intéressant, je le regarde pendant qu'il tire quelques flèches. J'irai sur le terrain un peu plus tard.
Là dessus la sonnerie du téléphone retentit, le Président pose ses affaires à même le sol et se précipite dans le bureau en fermant la porte derrière lui.
Des bribes de conversation parviennent dans la salle et au bout de quelques minutes Raoul, le Président, ressort du bureau en maugréant.
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Thomas :<< mauvaises nouvelles Raoul ?
 
-Raoul : << pas vraiment mais je me pose la question de savoir sur qui je pourrai compter pour transporter le matériel afin de faire une animation dans un centre aéré sur deux séances pendant les vacances de Pâques, de plus, qui va se charger de cette animation ?>>
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Thomas :<< et Luc ? >>
 
-Raoul :<< Luc, j'y ai bien pensé mais en ce moment il est seul pour toute l'initiation et l'entraînement, ce qui n'est pas totalement dans ses compétences il n'est qu'initiateur ; à la dernière formation il n'y a eu personne à cause des frais. Je me demande quand la Ligue étudiera la question de la gratuité des formations fédérales ? nous sommes quelques clubs à avoir proposé de mettre au point un contrat de compensation gratuité / heures travaillées, mais cela n'a pas l'air de satisfaire nos élus qui préfèrent thésauriser. Peut être que d'ici quelques décennies…..
 
Car vois-tu toute doctrine traverse trois étapes, on l'attaque d'abord en la déclarant absurde, puis on l'admet comme vraie, évidente mais insignifiante, on reconnaît enfin sa véritable importance et ses adversaires revendiquent l'honneur de l'avoir découverte.
C'est ainsi ….et il faut composer avec!!!!!
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Thomas :<< c'est intéressant ce que tu dis, mais comment font les autres clubs ?
-Raoul : << ils font comme nous, ils se débrouillent, certains s'attachent les services payant d'un ancien archer qui dispense des méthodes plus ou moins dépassées, diffusant une pédagogie pas totalement définie, ou, d'autres qui se déclarent enseignants en tir à l'arc sans avoir jamais eu de principes pédagogiques ni de stratégie pertinente ils considèrent que tous les individus sont faits sur le même modèle alors que tous les archers sont différents et qu'il faut leur enseigner le tir à l'arc suivant leur propre personnalité. Est ce par ignorance du métier d'entraîneur? Sans doute, et cela permet aux dirigeants d'avoir pour eux, en conscience, la satisfaction d'avoir entrepris quelque chose d'utile pour les archersCe qui serait utile, dans notre cas c'est un professionnel. Il prendrait en charge toute la partie technique, il serait aidé en cela par notre initiateur, ainsi l'utilisation de l'infrastructure serait optimisée et nous pourrions alors avoir une politique sportive intéressante pour nos archers .
 
-Thomas :<< c'est vrai ce que tu dis là, je viens de le lire dans le livre de Thierry sous une autre forme, mais tout à fait semblable, il faut croire que c'est une réalité, mais cela dénote un manque de coordination dans la formation aussi bien des formateurs que des licenciés dans un club.
 
-Raoul :<< cela dénote aussi un manque de dynamisme créé par une politique sportive et des objectifs non définis La communication est difficile à ce niveau. Il faut informer, parler, afficher etc…par contre il faut choisir son camp, cible ou parcours avec une mention spéciale pour le tir campagne qui lui peut être assimilé aux deux spécialités.
Le parcours est une spécificité ludique aussi bien le 3D que le nature. Les archers aspirent plutôt à venir en famille passer une bonne journée à la campagne. Tandis que la cible demande plus de préparation et de motivation.
 
-Thomas :<< alors ?
 
-Raoul :<< à mon avis il faut dépasser l'esprit de clocher, se grouper à plusieurs clubs, s'adjoindre les compétences d'un entraîneur diplômé où breveté d'état, dégager un budget pris sur les recettes obtenues par des initiations ou des manifestations auprès de centres aérés, mais aussi sur les subventions. En un mot trouver de l'argent pour financer les interventions de l'entraîneur, il faut avoir l'esprit d'entreprise, dynamiser, générer des recettes, faire fonctionner le procédé suivant un budget réaliste, offrir un accueil de qualité, animer le club sur le plan sportif créer une convivialité omniprésente, avoir identifié un objectif sportif pour le club et pour chacun des archers qui s'investissent ensuite, s'occuper d'eux, les manager et faire que tout le monde travaille dans le même sens, afin que tous ensemble nous puissions vivre notre sport pleinement.
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Thomas :<< d'accord, mais en faisant cela tu ne prends en considération que les archers confirmés, compétiteurs ? et les archers loisirs ???
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Raoul :<<on le fait en même temps et là intervient le travail des diplômés fédéraux, intéresser les initiateurs sur leur travail, sur un objectif, les aider grâce aux compétences de l'entraîneur de manière à ce qu'ils bénéficient d'une formation continue, avoir une politique de recrutement efficace des débutants tout au long de l'année. également diminuer le turn over en s'occupant un peu plus des archers sur le terrain, même si ce ne sont pas des compétiteurs, par des animations à l'intérieur du club. certes nous ne fabriquerons peut être jamais un champion olympique mais au moins nous aurions un club dynamique, omniprésent et reconnu.
-
Thomas :<< c'est très bien mais j'opposerai le cas de Jean Luc qui fait des points il a une certaine efficacité en compétition et cela sans entraîneur.
 
-Raoul :<<il ne faut pas oublier un principe qui veut qu'un sportif peut s'entraîner seul et que plus il passe de temps plus il automatise un geste qui peut être efficace sans être académique, il acquiert ainsi une certaine efficience en compétition, une stratégie de tir qui lui est propre.. Le problème est, que ce geste sportif devient presque immuable et le sportif plafonne dans sa performance ; il atteint un certain niveau et il lui est très difficile voire impossible de le modifier pour performer plus, d'autant qu'il a certainement souffert pour en arriver là ; maintenant il aspire à ne rien modifier de peur de perdre quelques points qu'il pourra récupérer après, mais cette idée il ne pourra la supporter, malgré une bonne connaissance du métier et une dose de psychologie, ajoutée à de la patience ; il arrive que certains archers finissent par croire qu’il progressent et au final, tout le monde se sent mieux car chacun a appris à accepter l'autre. Les discussions sont facilitées et la machine avance. mais ce genre de personnes veulent–ils vraiment accepter les recommandations d'un entraîneur?
Un compétiteur doit être compétiteur à l’entraînement comme en compétition.
A l’entraînement il se prépare mentalement et physiquement afin d’obtenir les compétences nécessaires pour être à la hauteur des exigences de la compétition de référence. Il a défini son objectif et fait l’inventaire des moyens pour l’atteindre.
Bon je discute, je discute, et pendant ce temps comme d'habitude je ne vais encore pas tirer, nous remettrons à plus tard cette conversation.
Là dessus Raoul, le Président, commence à monter son matériel, quand entre Luc l'initiateur du club.
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Luc :<< Bonjour tout le monde , il y a peu de monde ce samedi matin est ce le temps qui empêche les sportifs de se déplacer ?
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Raoul :<< je ne sais pas mais tu as bien fait de venir de bonne heure j'ai deux nouvelles pour toi, la première : tu vas accueillir un débutant qui a pris sa licence cette semaine, la seconde c'est une animation sur un centre aéré pendant les vacances de Pâques, si tu pouvais te rendre libre à cette période préviens moi rapidement que je fasse un devis sur les prestations à fournir. Je m'arrangerai pour le transport du matériel mais auparavant j'irai voir sur place ce que nous devrions transporter.
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Luc :<< il se peut que je sois en recyclage initiateur à cette époque mais suivant la date je pense que cela ne gênera pas grand chose car la séance se déroule sur un après midi, dans ce court laps de temps nous n'avons pas la possibilité d'approfondir les situations mais cela permet de valider mon diplôme par une signature supplémentaire, on ne sait jamais. Au sujet de cette animation, Je te préviens rapidement je n'ai pas mon agenda ici.
 
 
 -Raoul :<< je te remercie, comme je le disais à Thomas, cela permet d'avoir quelque recettes de plus, c'est dommage que je ne puisse te rémunérer, car ton diplôme n'y donne pas droit, mais j'ai tout lieu de croire que cela risque de changer. Je ne veux pas, non plus, tomber dans le travers d'une rémunération camouflée, comme cela se pratique, à ce que l'on dit.
 
le nombre d'archers n'est pas assez important pour générer les heures de travail nécessaires à la création de beaucoup d'emplois, par contre toute la partie découverte et animation est à exploiter. Il y a là, pour quelqu'un de dynamique qui veut aussi s'investir un beau champ d’activités qui peut procurer un certain niveau de salaire. Ce qu’il faudrait revoir c’est l’organisation des infrastructures ; certains ont même innové dans ce domaine en utilisant une fourgonnette équipée et rayonnent dans un secteur en exploitant toutes les ressources, écoles, centres aérés, comités d'entreprises, clubs, centres de vacances, foyers ruraux etc.…la solution du groupement de clubs, pour partager les frais de formation, est une initiative intéressante, qui permet à ceux –ci d'avoir un encadrement de qualité avec un niveau de frais acceptable et une espérance de progression du niveau de ses archers plus forte que ceux qui agissent seuls, à condition aussi que le président de l'association soit volontaire pour rechercher des recettes, par des subventions ou des animations et de s'impliquer pour son club. Les archers peuvent aussi participer financièrement il est nécessaire également de choisir le formateur qui possède une pédagogie et une psychologie adaptées au groupe qui lui est proposé, de manière a faire progresser chacun suivant son objectif. Pour des sportifs qui ont un projet ou un objectif une participation a ces frais est souvent acceptée d'autant qu'à terme ces archers se font beaucoup plus plaisir en remportant des victoires, ils se réalisent ainsi, et se procurent une grande estime de soi. Il est vrai que les dirigeants sont des bénévoles et qu'en plus de leur travail quotidien, de leur vie de famille, de leurs obligations autres il faut encore s'investir pour le club avec comme remerciement les critiques de certains membres. 
Les objectifs principaux d'un responsable de club sont le recrutement et les recettes. Il doit savoir déléguer et s'entourer de personnes qui le secondent ce qui lui permet de s'occuper pleinement de ses objectifs de gestion et de marketing. Je suis en train de formuler pour le prochain comité directeur la liste des tâches qui doivent être effectuées pour que nous vivions notre sport dans un espace convivial et amical et accepté par tous.
Thomas se lève, le livre de Thierry dans la main. et dit
<< finalement je trouve ce livre différent des autres en ce sens qu'il considère l'archer comme un individu qui possède un corps des muscles et qui est capable d'effectuer un geste , mais aussi c'est un être humain il a un cerveau et l'auteur, quel que soit le niveau d'enseignement, applique un genre de pédagogie de découverte et de compréhension.
A t-on raison ou tort d'illustrer les situations techniques de rectifications du geste de l'archer par des photos d'athlètes de haut niveau? J'ai entendu par ci par- là des réflexions du genre :<< je pensais que l'archer ……. Était plus à même de nous monter la bonne position que la mauvaise !!
Concrètement nous n'avons pas évolué, car, l'exemple de champions sur la couverture ou dans les pages d'un livre d'apprentissage nous ramène avant 1960 ou le champion du club en était aussi l'idole et qu'a tout prix il fallait lui ressembler, pour soi même devenir un champion. Les archers ne seraient-ils que cela??? 
 
Il sort de la pièce pour se rendre sur le terrain. Celui ci est rectangulaire orienté Est Ouest bordé de pare flèches espacés d'une dizaine de mètres, au fond coté Est une grande butte de terre servant de réceptacle au flèches qui manquent les cibles. Devant cette butte un mur de stramit d'environ quinze mètres partagé en 4 parties recouvertes d'un auvent pour les protéger de la pluie chaque partie est située à une distance différente de cette butte de terre pour des raisons de sécurité, permettant un pas de tir unique.
Le sol est couvert d'herbe fraîchement tondue , sur le côté droit du terrain Thierry est en pleine action.
<<Ça marche Thierry ? dit Thomas en arrivant à sa hauteur
<<Tu sais répond Thierry je tente de mettre en application les principes d'entraînement mentionnés dans le livre , j'ai tiré 50 flèches dans la paille en contrôlant mon geste, en portant mon attention sur mon lâcher qui en ce moment pêche dans l'optimisation de mon tir ; je tire en ce moment sur un visuel, pour m'aider à maîtriser ma visée, ensuite je passerai sur blason pour la performance, les résultats ne sont pas mesurables pour le moment, par contre j'ai la nette impression que je connais mieux ma stratégie de tir il faut que j'affine cela, évidemment si j'avais l'avis et les conseils de quelqu'un de compétent qui me regardait j'avancerais plus vite, il serait peut être bon si tu le souhaites, que sur la base de ce livre nous travaillions à deux, chacun regardant l'autre tirer. Qu'en penses tu ? nous pouvons nous aider mutuellement ?
 
Thomas : << je veux bien mais il faudrait que je lise le livre plus complètement pour que l'on puisse en discuter.
 
Thierry :<< ok garde le, quelques temps, mais chaque fois que nous travaillerons il faudra que tu l'aies avec toi.
Thomas : << d'accord ! je te remercie.
 
Luc l'initiateur s'avançait vers les deux archers et tous deux comme un seul homme lancèrent un : "Bonjour Luc " empreint d'amitié.
 
-Luc :<< Bonjour mes amis vous êtes vaillants ce matin alors que les autres sont encore chez eux ? quelle est la cause de cette motivation ?
 
Thierry :<< c'est je pense le désir de bien faire en compétition d'autant que je me suis procuré un livre récent sur le tir à l'arc, bien entendu, mais un livre récent qui traite de l'entraînement et de la préparation mentale, nous avons avec Thomas décidé de travailler ensemble et de programmer notre entraînement sur les bases décrites dans ce bouquin, qu'en penses tu, toi le technicien du club ?
 
-Luc << c'est une excellente initiative et si je peux vous aider n'hésitez pas à me le demander je peux dans mes faibles moyens, peut être, vous apporter de l'aide. mais avant toute choses, avez vous déterminé un objectif sportif ?
 
-Thomas << justement dans le livre, l'auteur donne tous les critères d'évaluation et d'identification d'un objectif sportif. Nous en discuterons avec Thierry après sa séance d'entraînement.
 
-Luc << c'est très sage de votre part tous les archers compétiteurs devraient avoir identifié un objectif sportif principal, à long terme, et ensuite des objectifs secondaires à échéances plus rapprochées. Il faudrait aussi que vous ne perdiez pas de vue la période à laquelle vous avez été formé elle doit correspondre à un modèle théorique d'enseignement. tenez moi par exemple j'ai débuté le tir à l'arc en 1985, la méthode avait pour nom "méthode globale" conception reposant sur les fondamentaux, les repères, analyse du mouvement suivant une approche analytique alors que votre livre très récent se base sur une méthode hiérarchique, portant sur des actions et non sur des points dans l'espace, tenant compte que l'archer a un cerveau et qu'il a le droit de s'en servir!
vous vous êtes déjà aperçus que sur le pas de tir, où que cela se passe, des archers viennent spontanément vous donner des conseils. Certes ce sont de bons conseils, partant d'un bon sentiment, pour vous permettre de vous améliorer, seulement ces entraîneurs occasionnels ne sont pas en cohérence avec l'enseignement que vous avez reçu et au final si vous essayez de suivre ces conseils vous aurez l'impression de ne plus rien comprendre. C'est ce qui est arrivé à Sylvianne dernièrement et il m'a fallu trois séances pour arriver à lui faire reprendre son geste initial. Si vous le souhaitez nous pouvons un jour discuter des différences. De plus en compétition ?????
 
Thierry pensif l'index droit sur le front demande à Luc
:<< je reconnais le bien fondé de tes propos mais nous pauvres pêcheurs comment pouvons nous reconnaître le bien du mal dans toutes les bonnes intentions des autres ?
 
-Luc :<< pour votre gouverne il y a une analyse très simple à condition de savoir écouter les paroles des conseilleurs, par exemple :
vous entendez parler de séquence de tir, une séquence est par essence chronologique donc vous pouvez à coup sûr penser que cette méthode est ancienne, en réalité elle date des années 1970, de même que les termes "défauts", défaut par rapport à quoi ? à un modèle ? tous les archers sont ils faits sur le même modèle ? réagissent t ils de la même manière ? l'homme n'est pas un modèle unique et chacun a sa spécificité, d'autre part utilisez vous le même matériel ? la même puissance de l'arc? à partir de 1970 le matériel devient plus performant que la technique de tir, les chercheurs ont créé de nouvelles adaptations, cela devient une course sans fin vers la réalisation d'une performance, sans tenir compte de l'esprit de l'archer mais uniquement de son corps. Dans les années 80 un autre critère impose aux chercheurs une nouvelle adaptation c'est la société des loisirs ou le tir à l'arc devient une animation ludique et peu onéreuse pour les organisateurs de vacances au retour des séjours un afflux de personnes s'est retourné vers les clubs pour pratiquer notre sport. Il est donc créé une méthode globale basée sur les fondamentaux, axe horizontal et axe vertical. Vous le voyez tous des termes différents suivant l'époque ce que vous pouvez déceler dans le discours de chacun si vous faites attention choisissez votre modèle et tenez vous y, si vous avez des doutes certaines fois, vous m'en parlez je suis à votre disposition. Avant de vous laisser à votre discussion je vais vous raconter une anecdote , qui n'a rien à voir avec ce dont nous venons de parler mais qui reste dans le tir à l'arc et qui m'a fait bien rire.
 
Pendant la dernière initiation mercredi avec des enfants du premier groupe , les 8, / 10 ans j'ai demandé à Steven pourquoi Alexis ne venait pas depuis quelques temps,
 
Steven :<< je ne sais pas je crois qu'il a déménagé, à ce que je sais il serait parti à Cannes.
 
Jonathan s'interposant dit, avec son accent typique toulousain :<< oh! Si il est parti à Cannes il ne reviendra pas car à Cannes les trains s'arrêtent, les bateaux ne repartent pas, les bus et les voitures ne peuvent plus repartir.
 
Steven :<< c'est faux ce que tu dis là parce que moi je suis allé à Cannes et j'en suis revenu.
 
Jonathan :<< alors, tu as eu beaucoup de chance !!!
. A bientôt les amis.
 
Luc<< bien ! continuez mes amis je vais mettre en place les ateliers d’initiation pour cet après midi, je dois satisfaire aux directives du comité de direction qui veut envoyer un maximum d’enfants sur la compétition jeunes, et si ils ne sont pas prêts je me réserve encore une après midi de pleurs et de grincements de dents, des parents mécontents ou en colère des enfants stressés, etc..
Mais avant de vous laisser à votre entraînement je me permettrai de vous rappeler que s'entraîner ce n'est pas envoyer des dizaines de flèches, dans la paille ou sur un blason les unes derrière les autres, de compter les points etc…
Pendant une séance d'entraînement donnez vous un objectif de travail ainsi chaque flèche sera tirée suivant un ligne de conduite avec des critères définis, analysez vos impacts, travaillez seuls ou a deux mais pas en groupe ou chacun raconte ses petits tracas quotidiens, voire ceux du voisin du dessous!! Cela influe sur votre concentration et votre travail alors ne se résume qu'a tirer des flèches et simplement faire du volume.
   sur un salut de la main LUC quitte le groupe en se dirigeant vers un autre couple d'archers de l'autre côté du terrain en croisant Raoul qui enfin s'avançait vers le pas de tir son arc en main bien décidé cette fois à tirer quelques flèches.
 
Au fait Thierry dit thomas :<< mercredi soir il y a réunion du comité directeur je souhaiterais que tu demandes quelle sera la participation du club pour le championnat de France de tir campagne, il me manque une qualification et je ne suis pas en fond pour tout financer ?
 
-Thierry :<< oui bien sûr il faudra bien que cette fois ci le comité réponde car cela fait plusieurs fois que je pose des questions sur la politique sportive définie où à définir et cela en fait partie. A chaque fois on me répond en termes de sortie club, repas du samedi midi, merguez partie etc.. Je ne dis pas que de temps en temps un repas en commun scelle des amitiés surtout dans un communauté de tir à l'arc ou l'on pratique un sport individuel mais toutes les semaines c'est un peu trop et cette question sans réponse ne me satisfait pas je pense que cela se comprend.
 
-Thomas :<< tu me rappelles quelque chose qui m'a complètement retourné. Samedi dernier à la fin du repas de midi où avaient participé quelques personnes, pratiquement toujours les mêmes, celles qui prennent le club comme maison de campagne, tu connais les habitudes du club ? c'est à ce moment vers 13 h 30 que les parents amènent les gamins pour l'initiation et bien, la salle était complètement enfumée et sur la table des convives trônaient quelques bouteilles, vides bien sûr. Par curiosité j'observais le visage des gens qui sortaient de la salle, quand je pense que l'autre jour avec Raoul nous nous posions la question de savoir pourquoi nous avons tant de turn over surtout chez les enfants ?
 
-Thierry :<< c'est le club de ma première licence je ne sais pas ce qui peux se passer dans les autres clubs, mais j'en parlerai sur les pas de tir car, tu le sais, c'est là que tout se dit se fait et se refait, que les nouvelles circulent, mais j'ai dans l'idée que chaque club a sa particularité. A tu remarqué aussi les archers "sportifs" qui allument une cigarette sur le pas de tir ?
 
Thomas : << une cigarette ! tu es modeste !! la cigarette est allumée presque en permanence et pendant que l'archer tire, en entraînement, celle ci est posée à même le sol pour être reprise sitôt le tir terminé, le tableau est surprenant, à part la pétanque c'est le seul "sport" que je connaisse ou l'on observe ces images.. j'ai même remarqué que sur les concours les archers allaient au résultat retirer leur flèches avec la cigarette entre les lèvres. Je ne pense pas que ce soit une attitude de sportif ?
 
-Thierry :<< ni un modèle pour les jeunes!!!
 
Aucune intention ne doit être imputée à l'auteur Ce récit est une pure fiction toute ressemblance avec des faits, des lieux, des actes ou des paroles, ne serait que pure coïncidence.

à suivre.......................................
Par J B
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Lundi 10 septembre 2007
 
 généralités
 
Cette méthode d'initiation et d'entraînement se veut être pratique, ludique, VOLONTAIRE,
Elle tient compte comme toute méthode d'enseignement du tir à l'arc, de la position, des fondamentaux, ( qui depuis Cadet n'ont jamais été supprimés!!!!), mais aussi du mental, du savoir vivre le tir à l'arc, du respect de l'autre.
 
V-2 / LE MENTAL
 
Premièrement et avant d'aborder la technique proprement dite penchons nous sur le mental qui guidera notre apprentissage, notre savoir et notre connaissance, ces principes seront la base de notre compétence mais aussi de notre réussite tant sur le plan humain que sportif. 
 
            1/ Apprentissage
            2/ perfectionnement
            3/ entraînement
 
l'apprentissage
Définition de l'apprentissage :
<<Changement de comportement par des exercices répétés…..>>
 
: nous n'allons pas décrire l'apprentissage en tir à l'arc, il suffira de se référer à tous les livres ou fascicules qui fleurissent sur nos étagères pour apprendre comment positionner ses doigts sur le visage, sur la corde, comment s'orienter etc….Pratiquement tous les livres insistent sur la technique à adopter pour tirer une flèche avec plus ou moins de réussite, pas un ne cherche à faire aimer et découvrir le tir à l'arc sous son aspect martial et éducatif, découvreur de sa personnalité.
 
Par contre, nous, nous insisterons sur le moi et le soi de l'archer.
 
En effet, dans quel but le débutant est venu au tir à l'arc ? que vient-il chercher?
 
Avant toute chose l'initiateur, ou le formateur qui le reçoit devrait avoir un entretien pour connaître les véritables motivations du nouveau venu. Cela aura au moins deux avantages le premier est de satisfaire le débutant, le second (très important) est que, si le débutant est orienté vers son idée première et si il est satisfait, il restera au club, ce sera un élément de moins dans le calcul du turn over !!!!……il serait curieux de pouvoir comptabiliser le nombre d'abandons de personnes qui sont venues s'approcher du tir à l'arc, que l'on a mal orientées et pas satisfaites. Habituellement quand une personne se présente dans un club,.on commence par l'éblouir avec les résultats obtenus par l'élite du club, le nombre de trophées sagement rangés sur des étagères, les résultats en championnat de France, voire plus, etc….
 
Tout ceci a pour effet de complexer encore plus l'impétrant qui n'était déjà pas à son aise en entrant pour la première fois dans le club Enfin nous l'emmenons vers le pas de tir on l'équipe d'un protège bras, on lui donne un arc et des flèches ( généralement pas du tout adaptées), on lui expose simplement comment mettre ses doigts sur la corde, d'installer la flèche sur l'arc, pour finalement lui dire de tirer sur la corde et viser avec le fut de la flèche une cible déjà percée de mille trous. Il n'est peu être pas très rassuré on peut trouver mieux….
 
    REMARQUES :
 
Si après un entretien convivial avec l'archer, lui même si c'est un adulte, avec un ou les parents si c'est un enfant, essayer de connaître leur motivation, leur caractère, leur souhait, remplir une fiche, expliquer les vertus du tir à l'arc, expliquer la pédagogie enseignée, le nombre de formateurs les diplômes, même si ce n'est qu'un initiateur, (ce qui devrait être le cas, les entraîneurs de club et les BEES sont, en principe, destinés à s'occuper de l'élite!!!
Il faut donner envie au nouveau venu d'en savoir plus et qu'en son for intérieur il pense qu'il a fait le bon choix.
 

 

  P6300077.JPG

 

 

Par MOLITOR Jean Baptiste
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L'association loi de 1901.
 
De nombreux textes décrivent l'étendue de la loi du 1er juillet 1901, le droit d'association a une portée très générale puisque toutes les associations peuvent librement se constituer à partir d'un projet licite. Elles ont, au moment ou elles ont été publiées, le statut de « personne morale ». La loi est valable pour tout groupement associatif à condition que son activité ne comporte pas de partage de bénéfices.
L'association peut ester en justice pour défendre son patrimoine social et les intérêts des ses membres dans la mesure ou ceux ci auraient pu agir individuellement.
 
 Les statuts.
Les statuts sont la loi de l'association ils décrivent son fonctionnement, le nom des dirigeants leur prérogatives et leurs devoirs, vis à vis des membres et vis à vis de la société.
L'association est gérée par un bureau composé du Président, du Trésorier et du secrétaire, ce bureau constitue la tête pensante de l'association. c'est lui qui détermine les grandes orientations de l'association. D'autres membres sont élus par l'assemblée générale, ils constituent le Comité Directeur l'assemblée générale ordinaire se réunit aux époques fixées par les statuts, généralement une fois par an. Elle entend le rapport moral et financier. Elle approuve les comptes et la gestion en donnant quitus aux administrateurs. Ses décisions sont souveraines.
L'assemblée générale extraordinaire est convoquée en général pour statuer sur des questions présentant une certaine urgence, ou une certaine importance, par exemple des modifications statutaires.
chaque membre peut être responsable d'une charge ou une commission, comme par exemple dans le cas qui nous préoccupe, le tir à l'arc.
La commission sportive qui peut comprendre des sous commissions telles que :
La commission parcours, la commission cible.
La commission matériel avec une sous commission entretien.
La commission formation.( comprend le centre de formation s'il existe)
La commission promotion.( les compétitions organisées par le club)
D'autres encore suivant la spécificité, l'orientation sportive ou l'importance de l'association
Le Président est garant du fonctionnement de l'association en accord avec les statuts et les orientations votées par l'assemblée.
Dans le tir à l'arc les statuts sont fournis par la Fédération Française de tir à l'arc ils sont communs à toute la hiérarchie sportive à quelques exceptions près pour adaptations locales ou particulières. Ces statuts modifiés restent quand même fidèles à l'esprit du tir à l'arc tel que l'a défini la Fédération.
 
 
 

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